Archive pour mars, 2016

UNE LOI GRANDE ET MAGNIFIQUE POUR NOTRE BONHEUR

 

UNE LOI GRANDE ET MAGNIFIQUE POUR NOTRE BONHEUR!

L’Éternel a voulu, pour le bonheur d’Israël, Publier une loi grande et magnifique. Et c’est un peuple pillé et dépouillé! On les a tous enchaînés dans des cavernes, Plongés dans des cachots; Ils ont été mis au pillage, et personne qui les délivre! Dépouillés, et personne qui dise: Restitue!  (Esaie 42: 21-22).

 

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Le bonheur d’Israel dépendait de son obéissance à la loi de son Dieu. D’après ce verset, c’est une loi grande et magnifique.  Cette loi fut publiée sur le mot Sinai. Pour ceux qui veulent devenir un nouvel Israel de Dieu  aujourd’hui, leur bonheur aussi en dépend. Dieu veut nous inclure dans ce peuple crée pour obéir à sa loi et devenir heureux dans le royaume des Cieux pour l’éternité. « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.  C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l’homme,  souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.  Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ.  Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié,  ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix,  et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié.  Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près;  car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit.  Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu (Ephesiens 2: 11-19).

 

La loi à laquelle nous obéissons n’est pas celle des ordonnances. C’est  » une loi grande et magnifique » (Esaie 42: 21). Il y a eu de faux bergers qui se sont introduits dans le troupeau, en enseignant que cette loi est supprimée à la Croix. C’est vraiment faux! Voici ce que nous déclare, le Crucifié, Jésus-Christ lui-même:  » Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.  Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé.   Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux » Matthieu 5: 17-19).

 

De toutes les façons, ils argumentent sur la loi, lorsqu’on leur dit l’importance de garder le sabbat de l’Eternel. Par peur d’être rejettés, raillés et méprisés par le monde qu’ils ont trompé.  « Car ils aiment la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu ». Jean 8: 43).  C’est ainsi que la parole de l’Eternel disqualifie leurs assemblées. Pour l’Eternel, ce ne sont plus des églises, mais  » on les a tous enchainés dans des cavernes, plongés dans des cachots (Esaie 42: 22). Pourquoi donc rester dans des cavernes, dans des cachots, alors que l’Esprit- Saint nous montre son Eglise: Sortez du mileu d’eux et separez-vous! C’est ici la persévérance des saints, qui gardent la commandements de Dieu et la foi de Jésus (2Corinthiens 6: 17; Apocalypse 14: 12). Il y a une église près de chez-vous, qui garde les commandements de Dieu, incluant le sabbat du 7ème jour, et qui les enseigne.

 

Que le  Seigneur vous sanctifie et qu’il vous guide dans le bon chemin, au nom de Jésus. Amen.

Publié dans:Non classé |on 6 mars, 2016 |Pas de commentaires »

HISTOIRE De CYRUS, ROI DES PERSES

Légendes de naissance[modifier | modifier le code]

La naissance de Cyrus (vieux-persan[2], Kūraš[3], « soleil ») fait l’objet de légendes orales qui entourent traditionnellement en Mésopotamie les figures de fondateurs, à l’instar de Sargon d’Akkad.

Selon Hérodote (I, 107-130), Cyrus II est le fils de Cambyse Ier, fils du roi perse Cyrus Ier, et de Mandane, fille du roi mède Astyage. Or Astyage a vu en rêve que son petit-fils deviendrait roi à sa place : il ordonne donc à Harpage, l’un de ses parents, de faire disparaître l’enfant. Harpage, ne voulant pas en être le meurtrier, le confie à Mithridatès, bouvier royal de la cour mède. La femme de celui-ci, qui vient de perdre un enfant mort-né, le convainc de ne pas exposer le bébé aux bêtes fauves, mais de le garder et de l’élever comme leur enfant. Mithridatès substitue donc à Cyrus son fils mort-né, dont il abandonne le corps dans la montagne, paré des habits du prince. La ruse est découverte lorsque Cyrus a dix ans : lors d’un jeu dans lequel il tient le rôle de roi, il a sévèrement puni le fils d’Artembarès, dignitaire mède. Celui-ci le dénonce à Astyage, qui reconnaît son petit-fils. Pour se venger d’avoir été trahi, le roi sert à Harpage les restes de son propre fils au cours d’un festin. Puis, les mages ayant assuré qu’il n’a plus à redouter, Cyrus ayant porté le nom de roi, il renvoie le garçon auprès de ses parents véritables.

Selon une autre version, rapportée par Justin (I, 4, 10), Cyrus bébé, abandonné par Mithridatès dans la montagne, est recueilli par une chienne qui le nourrit et le défend contre les bêtes sauvages. Cette version mythologique se retrouve dans plusieurs récits légendaires du monde indo-européen. Enfin, une troisième version, probablement recueillie par Ctésias et rapportée par Nicolas de Damas, veut que le père de Cyrus ait été un dénommé Atradatès, de l’ethnie méprisée des Mardes, brigand de son état — et sa mère, une gardeuse de chèvres. « Donné » à l’échanson royal Artembarès, Cyrus finit par en être adopté et par en hériter la charge.

Si l’on écarte les éléments mythiques, il semble certain que Cyrus II est l’héritier de la dynastie achéménide des rois d’Anshan, qu’on a localisée dans la plaine de Marvdasht qui se trouve dans le Fars, berceau de la Perse.

Constitution de l’Empire perse[modifier | modifier le code]

Guerre médo-perse[modifier | modifier le code]

Vers 553, une guerre éclate entre Astyage et Cyrus. Les sources babyloniennes (le Songe de Nabonide et la Chronique de Nabonide) et grecques ne s’accordent pas sur la responsabilité du conflit. Si Hérodote présente la marche contre Ecbatane du fait de Cyrus, la Chronique indique qu’Astyage « mobilis[e] [son armée] et il march[e] contre Cyrus, roi d’Anshan, en vue de la conquête. » Toujours est-il qu’il s’ensuit une guerre médo-perse de plusieurs années.

Astyage a placé Harpage à la tête de l’armée mède : ce dernier trahit son souverain et exhorte l’armée à faire de même lors de la première bataille, qui voit une victoire des armées perses. Cependant, contrairement à ce que prétend Hérodote (I, 130), cette bataille ne suffit pas à emporter la décision. Selon Ctésias (utilisé par Diodore, IX, 23), Astyage renvoie alors ses officiers, en nomme de nouveaux et prend lui-même en main la conduite de la guerre. Selon Nicolas de Damas et Polyen (VII, 6–9), les combats sont violents en Perse, particulièrement près de Pasargades. Cependant, Cyrus finit par retourner la situation et remporte la victoire. Il se lance alors dans la conquête de la Médie, et Ecbatane finit par tomber vers 550.

Cyrus épargne Astyage, qui conserve un train de vie princier, et se pose même comme son successeur : selon Ctésias et Xénophon, il épouse sa fille Amytis. L’Empire mède passe ainsi entièrement sous le contrôle perse.

Conquête de la Lydie[modifier | modifier le code]

On ne connaît pas précisément les campagnes que mène Cyrus dans les années suivant sa victoire sur Astyage. Mais c’est probablement vers 547 av. J.-C. que Crésus, roi de Lydie, attaque l’empire perse : selon Hérodote (I, 46),

« L’empire d’Astyage, fils de Cyaxare, détruit par Cyrus, fils de Cambyse et celui des Perses, qui prenait de jour en jour de nouveaux accroissements, lui firent mettre un terme à sa douleur (liée à la mort de son fils Atys). Il ne pensa plus qu’aux moyens de réprimer cette puissance avant qu’elle devînt plus formidable[4]. »

La volonté de conquête s’ajoute à ces motifs de prudence : Hérodote explique plus loin que « Crésus partit donc avec son armée pour la Cappadoce, afin d’ajouter ce pays à ses États (…) et par le désir de venger Astyage, son beau-frère » (I, 73). Le Lydien s’est préparé en interrogeant l’oracle de Delphes lequel, comme à son habitude, a fourni une réponse ambiguë, lui assurant que « s’il entreprenait la guerre contre les Perses, il détruirait un grand empire » (I, 53), et lui conseillant de rerchercher « l’amitié des États de la Grèce qu’il aurait reconnus pour les plus puissants » (ibid.). Aussitôt, Crésus avait noué un traité d’alliance avec Sparte.

La contre-attaque de l’armée perse ne se fait pas attendre. Lorsque Cyrus arrive en Cappadoce, il propose à Crésus de devenir satrape de Lydie, autrement dit d’accepter la domination perse, mais celui-ci refuse. Crésus est confiant, car il a passé des alliances non seulement avec Sparte mais aussi avec l’Égypte d’Amasis et Babylone — mais celle-ci n’intervient finalement pas dans le conflit. De son côté, Cyrus a demandé aux cités grecques d’Ionie de faire défection, mais sans succès (Hérodote, I, 76).

Après la bataille de la Ptérie (bataille de l’Halys) en Cappadoce, Crésus, qui ne s’avoue pas vaincu, fait marche arrière. L’hiver étant venu, il démobilise son armée et espère pouvoir profiter de la mauvaise saison pour mettre sur pied une armée encore plus puissante. Contre toute attente, Cyrus lance son offensive en plein hiver ; après de nombreuses batailles, il finit par forcer Crésus à se réfugier dans sa citadelle de Sardes. Au quatorzième jour du siège, la ville tombe (probablement en 546 av. J.-C.).

Comme pour Astyage, Cyrus laisse la vie sauve à Crésus, lui attribuant les revenus d’une ville de la côte pour maintenir son train de vie. Les cités grecques d’Asie Mineure refusent quant à elles de se rendre, mais des révoltes à Babylone et en Asie centrale obligent Cyrus à rentrer en urgence à Ecbatane. Il confie la charge de lever les tributs à un Lydien, Paktyès ; celui-ci se révolte, rassemble les Lydiens et marche sur Sardes. Cyrus dépêche son général Mazarès régler l’affaire ; il finit par capturer Paktyès, et met complètement l’armée lydienne sous commandement perse. Mazarès commence à conquérir une à une les cités grecques ; puis, à la mort du général, Cyrus envoie Harpage achever la conquête, qui dure quatre ans.

Conquête de l’Asie centrale[modifier | modifier le code]

Après son départ de Sardes, Cyrus se dirige vers la partie orientale de son empire ; malgré l’acte d’allégeance des peuples d’Asie centrale après le renversement d’Astyage, plusieurs tribus se sont en effet soulevées. On ne connaît pas la chronologie des nouvelles conquêtes que Cyrus accomplit, mais lorsqu’il marche sur Babylone en 540 se sont ajoutés à son empire la Parthie, la Drangiane, l’Arie, la Chorasmie, la Bactriane, la Sogdiane, le Gandhara, la Scythie, la Sattagydie, l’Arachosie et le Makran.

Conquête de Babylone[modifier | modifier le code]

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Cyrus II le Grand et les Hébreux, miniature de Fouquet.

Le royaume néo-babylonien de Nabonide est le second grand rival de l’Empire perse constitué par Cyrus. De fait, les hostilités avec Babylone ont certainement commencé au cours des années 540 ; à la fin de cette décennie, la guerre ouverte éclate. Bénéficiant du soutien d’Ugbaru, gouverneur babylonien du pays de Gutium[5], l’armée de Cyrus remporte une première victoire à Opis (26 septembre 539), puis à Sippar, et enfin assiège Babylone où s’est retranchée l’armée du roi Nabonide. La ville est puissamment fortifiée, et dispose de suffisamment de réserves pour soutenir un long siège. Les Perses détournent alors le cours de l’Euphrate pour permettre à une petite troupe sous la conduite d’Ugbaru de s’emparer des citadelles, alors que les Babyloniens célèbrent une grande fête religieuse. Quatre jours plus tard, le 12 octobre 539 l’armée perse rentre dans Babylone. Cyrus fait son entrée dans la ville le 23 octobre 539. Là encore, Nabonide est épargné.

Selon deux textes cunéiformes, le « Cylindre de Cyrus » et le « Panégyrique de Cyrus », Nabonide était un roi impie, qui avait abandonné le culte de Mardouk : Cyrus au contraire ramène les idoles chassées dans les temples de Babylone, et entreprend de grands travaux de restauration des remparts, des temples et des bâtiments civils. En fait, il est plus probable que Cyrus se soit accaparé les réalisations de Nabonide, celui-ci étant connu comme un roi bâtisseur.

Le livre d’Esdras de l’Ancien Testament raconte comment Cyrus autorise les Judéens exilés à Babylone à rentrer à Jérusalem, et donne l’ordre de reconstruire le Temple de Jérusalem détruit lors de la prise de la ville par Nabuchodonosor.

Mais la Judée a été considérablement appauvrie dans l’intervalle, et seule la fondation du Temple peut avoir lieu sous le règne de Cyrus. La Judée ne redevient pas un royaume indépendant, mais une province de l’Empire perse (Yehoud Medinata), qui sert les intentions stratégiques de Cyrus face à l’Égypte. Toute la région conquise fut réunie en une seule et immense satrapie réunissant Babylone, la Syrie, et la Judée.

Fin du règne et mort de Cyrus[modifier | modifier le code]

La fin de la vie de Cyrus est mal connue. On sait seulement qu’il poursuit sa marche vers l’Est et domine tout le pays entre la mer Caspienne et l’Inde. Hérodote rapporte qu’il aurait été tué lors d’une bataille contre Tomyris, reine des Massagètes (Hérodote, Histoire, livre I, 214). Cambyse II succède à son père en 528 à Suse (Hérodote, I, 208) et fait ramener son corps à Pasargades (dans l’actuel Fars). Une tradition fait du tombeau de Pasargades qu’il aurait fait construire de son vivant (Ctésias, §8), celui où il repose. Le monument est encore visible aujourd’hui.

Bilan du règne[modifier | modifier le code]

L’ancienne capitale Mède Ecbatane reste une des résidences régulières des grands rois achéménides, car elle présente une importance stratégique certaine pour qui veut dominer l’Asie moyenne. Cyrus II réussit à fonder un empire cohérent par ses conquêtes, mais aussi par la diplomatie, la tolérance en matière religieuse et politique et l’intégration des coutumes de chaque peuple vaincu. On lui attribue l’institution de l’araméen comme langue administrative officielle et sa diffusion dans tout l’Empire.

Sa famille[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des potentats de son époque, Cyrus disposait probablement d’un gynécée avec plusieurs épouses et concubines. Certaines de ces épouses sont mentionnés par les historiens grecs :

  1. d’abord Cassandane[6], sa cousine puisque fille de Pharnaspès, noble achéménide, et d’Atossa, elle-même fille de Cyrus Ier[7],
  2. ensuite Neithiyti, princesse d’Égypte, fille du Pharaon Apriès (589 – 570 av. J.-C.)[8]
  3. Amytis, fille d’Astyage, roi des Mèdes, et d’Aryenis est mentionnée par Ctésias. Elle serait ainsi la demi-sœur de Mandane, la mère de Cyrus. Mais cette épouse n’est pas toujours prise en compte[9].

Plusieurs enfants sont nés de ces mariages :

  • Cambyse, fils et successeur de Cyrus, qu’Hérodote mentionne comme né de Cassandane, bien que les Égyptiens aient voulu en faire un fils de Neithiyti[6].
  • Bardiya, fils de Cyrus et de Cassandane[10]
  • Roxane, fille de Cyrus et de Cassandane, mariée à son frère Cambyse[11].
  • Atossa, mariée successivement à Cambyse, à Bardiya, puis à Darius Ier. De ce dernier, elle donne naissance à Xerxès. Il n’est pas possible de préciser sa mère avec certitude[12].
  • Artystonè, mariée à Darius Ier[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. CYRUS iii. Cyrus II The Great – Encyclopaedia Iranica [archive]
  2. R. M. Ghias Abadi, Achaemenid Inscriptions lrm;, Tehran, Shiraz Navid Publications,‎ 2004, 2e éd. (ISBN 964-358-015-6), p. 19
  3. (en) Ronald Grubb Kent (trad. S. Oryan), Old Persian: Grammar, Text, Glossary,‎ 2005 (ISBN 964-421-045-X), p. 393
  4. Les passages d’Hérodote sont issus de la traduction de Larcher, disponible en ligne [archive].
  5. Il s’agit probablement du Gobryas mentionné par Xénophon dans la Cyropédie : le personnage est présenté comme un Assyrien souhaitant venger le meurtre de son fils par Nabonide, jaloux des exploits du jeune homme à la chasse (IV, 6, 1–11).
  6. a et b Hérodote, Histoire, livre III, 2.
  7. Christian Settipani, Nos ancêtres de l’Antiquité : étude des possibilités de liens généalogiques entre les familles de l’Antiquité et celles du haut Moyen-Âge européen, Paris, Christian,‎ 1991, 263 p. (ISBN 2864960508), p. 144.
  8. Hérodote, Histoire, livre III, 1 et 2.
  9. (en) Kathleen Mary Tyrer Atkinson-Chrimes (« The legitimacy of Cambyses ans Darius as King of Egypt », Journal of the American Oriental Society, vol. 78,‎ 1958, p. 167-177) rejette son existence, considérant d’une part que Ctésias est assez fantaisiste dans ses récits, d’autre part qu’Amytis, connue pour avoir épousé Nabuchodonosor II avant 605, peut difficilement se remarier vers 550. Mais Christiant Settipani fait remarquer qu’il y a confusion entre deux Amytis, l’une tante de l’autre (Settipani, op. cit., p. 155).
  10. L’inscription de Bisotoun le dit « fils du même père et de la même mère » que Cambyse (Settipani, op. cit., p. 157).
  11. Settipani, op. cit., p. 157.
  12. a et b Settipani, op. cit., p. 158.
Publié dans:Non classé |on 2 mars, 2016 |Pas de commentaires »

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