Archive pour janvier, 2016

LA SAINT-VALENTIN: UNE ABOMINATION DEVANT LES YEUX DE L’ETERNEL

La vérité derrière LA SAINT-VALENTIN

Le monde voit la Saint-Valentin comme étant la « fête de l’amour ». Puisque la Bible dit que Dieu est amour (I Jn 4 :8, 16), approuve-t-Il la célébration de ce jour ? Veut-Il que Son peuple — les vrais Chrétiens — partagent les friandises, les cartes ou autres coutumes associées à ce jour ?

Lorsque Dieu dit qu’Il veut que vous ayez une vie abondante (Jn 10 :10), est-ce que cela inclut la célébration d’un jour de fête qui semble aussi inoffensif que la St-Valentin ? Le Dieu qui nous donne toutes choses — la vie, le boire, le manger, l’intelligence, etc. — approuve certainement ce jour, fête au cours de laquelle les amoureux échangent des cadeaux — Non ?

N’en soyez pas si sûrs. Ne présumez de rien. Ne vous fiez même pas au présent article. Allez voir dans les encyclopédies et les livres d’histoire. Vérifiez dans la Bible. Alors vous connaîtrez les vraies véritésderrière la St-Valentin. Et vous saurez ce que Dieu attend de vous à ce sujet.

L’histoire de la St-Valentin.

Tout comme Noël, Pâques, l’Halloween, le Jour de l’An et autres fêtes de ce monde, la St-Valentin est une autre tentative de camouflage de coutumes et d’observances païennes et idolâtres par une « christianisation ».

Aussi innocente et inoffensive que la St-Valentin puisse paraître, ses traditions et coutumes proviennent des deux festivals païens les plus pervertis sexuellement de l’histoire ancienne. Les lupercales et la fête de Juno Februata.

Les lupercales (aussi connue en tant que fête de licence sexuelle) célébrée le 15 février, était observée par les anciens Romains en l’honneur de Lupercus, le dieu de la fertilité et de l’agriculture, le protecteur des troupeaux et des récoltes et grand chasseur de loups. Les Romains croyaient que Lupercus protégerait Rome des meutes de loups qui dévoraient le bétail et les gens.

Assistés par les vierges vestales, les luperques (les prêtres mâles) observaient les rites de purification en sacrifiant des chèvres et un chien dans la caverne du Palatin, là où les Romains croyaient que Romulus et Remus avaient été abrités par la louve qui les avait nourris avant qu’ils fondent Rome. Habillés de pagnes tachés de sang et faits avec la peau des chèvres sacrifiées, les luperques parcouraient Rome frappant les femmes avec des februa, des courroies faites des peaux des chèvres. Les luperques croyaient que ces flagellations purifiaient les femmes et leur garantissaient la fertilité et l’aisance lors de l’accouchement. Le mot février dérive du mot februa et signifie purification.

Pour les Romains, février était aussi consacré à Junon Februata, la déesse de febris (fièvre de l’amour), des femmes et du mariage. Le 14 février, des billets (petites pièces de papier sur lesquels étaient écrits le nom d’une adolescente) étaient mis dans un récipient. Des adolescents choisissaient alors au hasard un billet. Le garçon et la jeune fille dont les noms avaient été choisis formaient alors un couple lors de jeux érotiques et de fêtes qui étaient célébrées partout dans Rome. Après la fête, ils demeuraient des partenaires sexuels pour le reste de l’année. Cette coutume a été observée dans l’empire romain pendant des siècles.

Le blanchiment des perversions.

En 494 ap. J.-C., le pape Gélase a rebaptisé la fête de Junon Februata en l’appelant la fête de la purification de la vierge Marie. le pape Gélase a rebaptisé la fête de Junon Februata en l’appelant la fête de la purification de la vierge Marie. Elle est aussi connue sous le nom de Chandeleur, de fête de la Présentation, de purification de la Sainte Vierge et de fête de la présentation du Christ au Temple.

Après que Constantin eut fait de l’Église romaine la religion chrétienne officielle de l’empire romain (325 ap. J.-C), ses dirigeants voulurent se débarrasser des fêtes païennes observées par le peuple. Parmi elles, les lupercales étaient prioritaires. Toutefois, les citoyens romains voyaient cela d’un autre oeil.

Ce ne fut pas avant 496 ap. J.-C. que l’Église de Rome put agir sur les lupercales. Ne pouvant s’en débarrasser, le pape Gélase la changea plutôt du 15 au 14 février et l’appela la Saint-Valentin. La date de célébration fut plus tard changée du 14 au 2 février. Elle tire son nom d’un des saints de l’Église qui, en 270, fut exécuté par l’empereur à cause de ses croyances.

Selon l’Encyclopédie catholique, au-moins trois Saint-Valentin différents, tous martyrs, sont mentionnés dans le martyrologe sous la date du 14 février. Un aurait été prêtre à Rome, un autre évêque d’Interrama (la Terni moderne). Ces deux personnes semblent avoir été martyrisées dans la deuxième moitié du troisième siècle et avoir été enterrées le long de la voie flaminienne, mais à des distances différentes de la ville d’un troisième Saint-Valentin qui aurait souffert en Afrique avec un certain nombre de ses compagnons. On ne sait rien de plus. Des biographies de plusieurs hommes différents appelés Valentin ont été fusionnées pour obtenir un seul Saint-Valentin officiel.

L’Église a poussé le blanchiment des lupercales encore plus loin. Au lieu de mettre les noms des jeunes filles dans des boîtes, ce fut le nom des saints qui cette fois étaient tirés à la fois par les garçons et les filles. Il était ensuite du devoir de chaque personne d’émuler la vie du saint dont le nom avait été tiré. C’est une autre tentative par Rome de blanchir une observance païenne en la christianisant. Dieu n’a jamais donné à l’homme l’autorité ou le pouvoir de faire une telle chose. Bien que l’Église de Rome ait banni la loterie sexuelle, les jeunes hommes continuent d’en pratiquer une version atténuée en envoyant aux femmes qu’ils désirent des messages romantiques contenant le nom de Saint-Valentin.

À travers les siècles, les cartes de la Saint-Valentin sont devenues populaires, spécialement à la fin du XVIII et au début du XIX siècles. Ces cartes étaient ornées de cupidons et de cœurs et méticuleusement décorées avec de la dentelle, de la soie ou des fleurs.

Le premier homme du nom de Valentin.

Mais qui était le Valentin original ? Et que signifie le nom de Valentin ?

Valentin vient du mot latin Valentinus, qui vient lui-même de valens — être fort, puissant, imposant. La Bible décrit un homme qui possède un titre semblable : « Cusch engendra aussi Nimrod; c’est lui qui commença à être puissant sur la terre. Il fut un vaillant chasseur devant l’Éternel; c’est pourquoi l’on dit: Comme Nimrod, vaillant chasseur devant l’Éternel. » (Gen 10 :8-9). On dit qu’il chassait avec l’arc et les flèches.

Tel que mentionné, les Romains célébraient les lupercales afin d’honorer le dieu de la chasse Lupercus. Pour les Grecs, de qui les Romains avaient copié la majorité de la mythologie, Lupercus était connu sous le nom de Pan, le dieu de la lumière. Les Phéniciens adoraient le même dieu sous le nom de Baal, le dieu soleil. Baal était un des nombreux noms ou titres de Nimrod, un vaillant chasseur, particulièrement de loups. Il fut aussi le fondateur et premier maître de Babel (Gen 10 :10-12). Défiant Dieu, Nimrod fut à l’origine de la religion à mystères de Babylone dont la mythologie a été copiée par les Égyptiens, les Grecs, les Romains et une multitude d’autres peuples anciens. Sous des noms ou des titres différents — Pan, Lupercus, Saturne, Osiris — Nimrod est l’homme fort, le vaillant chasseur-guerrier, dieu des anciens.

Mais, direz-vous, qu’est-ce que le symbole du cœur a à faire avec le fait d’honorer Nimrod/Valentin ?

Le titre Baal signifie seigneur ou maître et celui-ci est mentionné dans toute la Bible comme étant le dieu des païens. Dieu a averti Son peuple de ne pas adorer, ni même tolérer les voies de Baal (Nimrod). Dans l’ancien chaldéen (la langue des Babyloniens), bal, qui est semblable à Baal, signifie « cœur ». Voilà d’où provient le symbole du cœur.

Notez maintenant le nom de Cupidon. Il provient du verbe latin cupere, signifiant désirer. Cupidon était le fils de Vénus, la déesse romaine de la beauté et de l’amour. Connu aussi sous le nom d’Eros chez les Grecs, il était le fils d’Aphrodite. Selon le mythe, il était responsable d’avoir fécondé un grand nombre de déesses et d’êtres mortels. Cupidon était un archer à l’allure d’enfant (rappelez-vous que Nimrod était archer). La mythologie décrit Cupidon comme pourvu d’une personnalité à la fois cruelle et enjouée. Il utilisait ses flèches invisibles dont l’embout était en or, pour frapper les femmes et les hommes sans méfiance, les faisant tomber follement amoureux. Il ne faisait pas cela pour leur bénéfice, mais bien pour les rendre fous de passion avec le dessein de rendre leur vie misérable et se moquer d’eux.

Plusieurs des dieux des Égyptiens, des Grecs, des Romains, des Assyriens et de d’autres peuples ont pris pour modèle un seul homme, Nimrod.

Mais qu’est-ce que cela a à faire avec nous aujourd’hui ? Pourquoi devrions-nous nous préoccuper de ce qui est arrivé dans le passé ?

Ce que Dieu pense.

Lisez ce que Dieu commande à Son peuple en ce qui concerne les pratiques et les traditions païennes. « N’imitez pas la voie des nations, et ne craignez pas les signes du ciel, parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité » (Jér 10 :2-3). Voyez aussi les paroles du Christ dans Matthieu 15 :9 : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes ».

Partout dans la Bible, Dieu décrit les païens comme ceux qui adorent les choses qu’Il a créées (les animaux, le soleil, la lune, les étoiles, les arbres etc.), ou des idoles faites de mains d’hommes, outoute autre chose que Dieu. Il qualifie ces personnes et leurs pratiques de païennes. Les vrais Chrétiens savent que Dieu hait toutes les coutumes, pratiques et traditions dont l’origine est païenne.

Dieu prend-Il vraiment au sérieux le paganisme ?

Lorsqu’Il sauva les douze tribus d’Israël d’un esclavage brutal et les fit sortir d’Égypte, Il leur commanda : « Vous ne ferez point ce qui se fait dans le pays d’Égypte où vous avez habité, et vous ne ferez point ce qui se fait dans le pays de Canaan où je vous mène: vous ne suivrez point leurs usages » (Lév 18 :3). Dieu exigea des Israélites de ne pas se souiller par les pratiques et coutumes païennes des nations environnantes (v. 24-29). « Vous observerez mes commandements, et vous ne pratiquerez aucun des usages abominables qui se pratiquaient avant vous, vous ne vous en souillerez pas. Je suis l’Éternel, votre Dieu » (v. 30).

Dieu a maudit l’Égypte — une nation d’adorateurs de la nature — par dix plaies et libéra Israël de l’esclavage. Il sauva Israël de l’armée de Pharaon en ouvrant la mer Rouge et en conduisant Son peuple en sécurité. Il nourrit les Israélites de la manne des cieux — une nourriture spéciale donnée par Dieu. Il les protégea des armées aguerries des nations païennes et les emmena dans la Terre Promise en expulsant leurs ennemis.

Comment Israël répondit-il à Dieu ? « Nos pères en Égypte ne furent pas attentifs à tes miracles, ils ne se rappelèrent pas la multitude de tes grâces, ils furent rebelles près de la mer, près de la mer Rouge… Ils firent un veau en Horeb, ils se prosternèrent devant une image de fonte. Ils échangèrent leur gloire contre la figure d’un boeuf qui mange l’herbe. Ils oublièrent Dieu, leur sauveur, qui avait fait de grandes choses en Égypte, des miracles dans le pays de Cham, des prodiges sur la mer Rouge… Ils méprisèrent le pays des délices; ils ne crurent pas à la parole de l’Éternel, ils murmurèrent dans leurs tentes, ils n’obéirent point à sa voix… Ils s’attachèrent à Baal-Peor, et mangèrent des victimes sacrifiées aux morts. Ils irritèrent l’Éternel par leurs actions » (Ps 106 :7,13-14, 19-22, 24-25, 28-29).

Dieu ordonna explicitement à Israël d’expulser et de détruire toutes les nations qui occupaient la Terre Promise (Canaan). Par-dessus tout, Son peuple ne devait faire aucune alliance avec elles ou se marier avec elles (Deut 7 :1-3, 5, 16), « car ils détourneraient de moi tes fils, qui serviraient d’autres dieux » (v.4).

Mais les Israélites se croyaient meilleurs que Dieu. Ils décidèrent de faire les choses à leur façon. « Ils ne détruisirent point les peuples que l’Éternel leur avait ordonné de détruire. Ils se mêlèrent avec les nations, et ils apprirent leurs oeuvres. Ils servirent leurs idoles, qui furent pour eux un piège; ils sacrifièrent leurs fils et leurs filles aux idoles, ils répandirent le sang innocent, le sang de leurs fils et de leurs filles, qu’ils sacrifièrent aux idoles de Canaan, et le pays fut profané par des meurtres. Ils se souillèrent par leurs oeuvres, ils se prostituèrent par leurs actions » (Ps 106 :34-39).

Dieu voulait que la nation d’Israël serve d’exemple aux nations d’alentour. C’est pourquoi, ayant en vue de les réveiller et de les remettre sur la bonne voie, Dieu permit à leurs ennemis de les conquérir. Israël se repentit et cria vers Dieu, qui les sauva. Une fois le ventre plein et leurs vies en sécurité, les Israélites retournèrent vers les autres dieux. Dieu les punit à nouveau. Israël se repentit et cria à nouveau vers Dieu.

Et c’est ainsi que se poursuivit le cycle de délivrance, idolâtrie, punition, repentir (v. 40-46), jusqu’au moment où, finalement, Dieu n’eut d’autre choix que de divorcer l’Israël infidèle (Jér 3 :6-11).

Il utilisa les Assyriens, une des nations guerrières les plus brutales de l’histoire, pour envahir, conquérir, mettre en esclavage et déplacer tout le royaume du nord d’Israël (II Rois 17). Ceux-ci disparurent de l’histoire et les descendants modernes de ces dix tribus ont ignoré leur véritable identité jusqu’à aujourd’hui.

Par après, Dieu envoya le royaume du sud, celui de Juda (qui consistait surtout des tribus de Juda, de Benjamin et de Lévi) en exil à Babylone (II Rois 24 et 25). Parce qu’ils observaient (au-moins physiquement) le véritable Sabbat qui est un signe qui identifie le vrai Dieu et Son peuple (Ex 31 :12-18), les Juifs purent conserver leur identité.

Les Israélites furent sévèrement punis pour avoir désiré suivre les coutumes, les rituels, les traditions et les pratiques païennes. Comme vous pouvez le constater, Dieu ne prend pas le paganisme à la légère.

Pourquoi le paganisme est mauvais.

Pourquoi au juste Dieu déteste-t-Il tout ce qui ressemble aux coutumes païennes ? Est-il possible de « blanchir » en les « christianisant » des pratiques païennes et les rendre pures ? Est-ce correct d’adopter des pratiques païennes aussi longtemps que vous adorez Dieu ?

Prenez note de ce que Dieu dit dans Lévitique 18. Après les avoir délivrer de l’esclavage, Dieu les a prévenu de ne pas pratiquer les coutumes qu’ils avaient connues en Égypte, et de ne pas apprendre les voies, coutumes et traditions des nations païennes qu’ils rencontreraient dans le pays de Canaan (v. 1-3). En lieu et place, Dieu commanda à Israël de suivre Ses voies (v. 4-5).

Dieu décrit ensuite les vies païennes de ces nations en détail. Aux versets 7 à 20, Il condamne toutes sortes de pratiques hétérosexuelles qui sont hors des limites du mariage, l’inceste, la fornication, l’adultère etc. Aux versets 22-23, Dieu condamne l’homosexualité et la bestialité. Tous ces péchés brisent et détruisent la famille que Dieu a créée et instituée avec amour

Notez ce à quoi Dieu rattache ces perversions. « Tu ne livreras aucun de tes enfants pour le faire passer à Moloc, et tu ne profaneras point le nom de ton Dieu. Je suis l’Éternel » (v.21). Dieu lie ces pratiques sexuelles perverses des nations païennes aux sacrifices humains — des parents qui offraient leurs enfants aux dieux païens.

La Bible nous montre que non seulement Israël a désobéi à Dieu et a embrassé de tout cœur l’immoralité sexuelle des païens, mais ils sont allés encore plus loin.

« Ils m’ont tourné le dos, ils ne m’ont pas regardé; on leur a enseigné, on leur a enseigné dès le matin; mais ils n’ont pas écouté pour recevoir instruction. Ils ont placé leurs abominations dans la maison sur laquelle mon nom est invoqué [le temple à Jérusalem] afin de la souiller. Ils ont bâti des hauts lieux à Baal dans la vallée de Ben-Hinnom, pour faire passer à Moloc leurs fils et leurs filles: Ce que je ne leur avais point ordonné; et il ne m’était point venu à la pensée qu’ils commettraient de telles horreurs pour faire pécher Juda » (Jér 32 :33-35). (Pour en apprendre davantage au sujet de ces sacrifices humains, télécharger notre sermon intitulé Santa Claus is Molec (en anglais) et lisez notre brochure La véritable origine de NOËL et La véritable origine de PÂQUES).

Imaginez-vous. Israël a commis un péché si vil, si dégoûtant, que même Dieu en a été choqué.

Mais tout cela était à cette époque. Qu’en est-il de notre époque ? Assurément, les parents de nos jours ne sacrifient pas leurs enfants aux dieux païens — ou le font-ils toujours ?

N’en soyez pas si sûrs. Peut-être leurs vies ne sont-elles pas sacrifiées, mais qu’en est-il de leurinnocence ?

Les parents de nos jours s’attendent à ce que leurs petits tombent en amour et aient des « amoureux et des amoureuses ». Ils trouvent cela mignon lorsque de petits garçons et les petites filles se tiennent la main et agissent comme un couple en s’échangeant un baiser ou deux en cachette quand personne ne regarde. Certains parents s’inquiètent lorsque leurs enfants ne montrent pas d’intérêt pour le sexe opposé. Ils ne cessent de leur demander, « as-tu un petit ami ? Ou, qui est ta petite amie ?

Pourtant, ces mêmes parents sont surpris lorsque leur adolescente tombe enceinte, ou attrape une maladie sexuellement transmissible, ou encore, se fait avorter en cachette.

La Saint-Valentin n’est qu’un des nombreux outils que le dieu de ce monde (II Cor 4 :4) utilise afin d’amener les parents à sacrifier l’innocence de leurs enfants.

Lorsque les jeunes garçons et les jeunes filles tirent au hasard leurs noms et s’envoient des cartes de la Saint-Valentin et des cadeaux les uns aux autres en déclarant leur amour, ils sont en train d’apprendre les premières étapes des relations intimes que le Créateur a conçues spécifiquement pour des adultes matures. Au lieu de vivre dans l’innocence sans responsabilités de la jeunesse, c’est-à-dire grandir sans les casse-têtes et les déceptions des adultes (trouver un emploi, payer les comptes, le mariage, élever une famille…), on enseigne aujourd’hui à nos enfants à se désirer les uns les autres. Ils en viennent au drame quotidien du « si tu m’aimais, tu coucherais avec moi » ; « je suis enceinte » ; « ce n’est pas mon enfant » ; ou, « elle s’est faite avortée ». Au moment d’atteindre l’âge adulte, il ne reste pratiquement plus aucune trace d’innocence, de sincérité ou de décence morale en eux. Ils sont abattus, ils ont les attitudes blasées du monde « j’ai déjà été là, j’ai déjà fait ça » etc.. Et leur vie ne fait que commencer !

Voilà pourquoi nous vivons dans un monde où une adolescente encore vierge est un phénomène rare. Ce qu’on appelait autrefois le concubinage et vivre dans le péché s’appelle aujourd’hui, tout simplement « vivre ensemble », où les relations sexuelles ne sont rien de plus qu’une récréation physique sans attaches émotionnelles, sans souci ni préoccupations. Les gens changent de partenaire sexuel comme on change de vêtements. D’autres, non mariés, dans la vingtaine ou la trentaine ont déjà eu cinq partenaires sexuels — et cela est considéré un chiffre peu élevé, tout spécialement aux États-Unis. Les hommes ne se font plus appelés « mari » ou « fiancé » mais le père de mon deuxième enfant.

Quelle tristesse!

Satan a séduit le monde entier (Apoc 12 :9) et de multiples façons, tout particulièrement en ce qui concerne les relations intimes. Le jour de la Saint-Valentin n’est qu’un de ses outils de séduction. (Pour en apprendre davantage sur ce qu’est ce fraudeur, lisez notre brochure intitulée Qui est le DIABLE ?

Sortez du milieu d’elle, mon peuple.

En ce qui concerne le proche avenir, alors que ce monde influencé par Satan est à la veille de s’écrouler, Dieu déclare, « Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l’impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe » (Apoc 18 :2-3).

Concernant ce système païen et satanique, Dieu ordonne aux vrais Chrétiens : « Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux » (v.4).

La Saint-Valentin provient du paganisme antique de ce monde influencé par Satan. Il a été inventé afin de tromper l’humanité en faisant appel aux désirs charnels, ou comme la Bible les appelle, les oeuvres de la chair. « Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, … l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. » (Gal 5 :19-21). D’après vous, cela ressemble-t-il aux lupercales ?

En dernier lieu, « ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu » (v. 21). Un vrai Chrétien se concentre sur le prochain Royaume de Dieu (Matth 6 :33) et sur le monde à venir et non sur les désirs charnels de ce monde. Un véritable Chrétien doit s’efforcer de se dépouiller du « vieil homme » et suivre l’exemple parfait et juste de Jésus-Christ. Il sait qu’il doit prendre la décision de sortir de ce monde rempli de coutumes, de traditions et de pratiques païennes.

Les Chrétiens ne célèbrent pas la Saint-Valentin !

Publié dans:Non classé |on 31 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

L’OBSERVATION DU CAREME, EST-ELLE VRAIMENT BIBLIQUE?

La vraie signification du CARÊME.

Qu’est-ce que le carême? Pourquoi tant de chrétiens de ce monde l’observent-ils? Est-ce parce que la bible l’ordonne? Le Christ et les apôtres l’ont-ils observé? Qu’en est-il de l’Église primitive? Qu’est-ce que la bible enseigne à ce sujet?

Contrairement au Nouvel An, à l’Halloween, à la Saint-Valentin et autres fêtes païennes célébrées par le monde laïc et non-pratiquant, le carême est observé par des croyants fidèles et convaincus.

Entre le Mercredi des Cendres et Pâques, plusieurs marqueront leur front avec de la cendre, «jeûneront» (ou s’abstiendront de certains aliments ou de certains plaisirs physiques) pendant 40 jours. Cela est soi-disant fait pour imiter le jeûne de 40 jours du Christ au désert (Matth 4:1-2). Certains abandonneront la cigarette. D’autres cesseront de mâcher de la gomme. D’autres encore cesseront de trop manger ou de jurer. Les gens font le voeu d’abandonner bien des choses aussi longtemps que cela les aide à se préparer pour Pâques.

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Ceux qui observent le carême peuvent être des gens pieux, dévoués et sincères, mais ils ne commettent pas moins une erreur.

Examinons ce qu’est le carême, ses pratiques et coutumes, ses origines historiques et religieuses ainsi que sa véritable signification, à la lumière de ce que la bible dit et non selon les «traditions des hommes» (Mc 7:7-9).

Un coup d’oeil sur le but du carême.

Selon l’Encyclopédie Catholique, «le principal but du carême est par-dessus tout de préparer les gens à la célébration de la mort et de la résurrection du Christ… meilleure est la préparation, meilleure sera la célébration. On ne peut réellement revivre le mystère qu’avec un esprit et un coeur purifié. Le but du carême est de fournir cette purification en détachant l’homme du péché et de l’égoïsme par l’abnégation et la prière tout en suscitant en lui le désir d’accomplir la volonté de Dieu et de faire en sorte que Son royaume vienne d’abord dans le coeur de chacun» (partout dans le texte, c’est nous qui traduisons).

À première vue, cette croyance a l’air sincère. Toutefois, elle n’est pas en accord avec ce que dit la Bible, la Parole sacrée de Dieu, l’unique et véritable source de connaissance spirituelle (Jn 17:17). Dieu, par l’apôtre Paul dit, «toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises; dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre» (II Tim 3:14-17).

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Il faut d’abord comprendre que cette «célébration de la mort et de la résurrection du Christ» dont la citation précédente parle se réfère au «Vendredi saint» et à «Pâques», des célébrations qui sont profondément ancrées dans le paganisme ancien. Elles ont été instituées par le christianisme traditionnel pour remplacer la saison de la Pâque. Les fêtes de la Pâque et des Pains sans Levain étaient observées par Christ, les apôtres originaux et l’Église du Nouveau Testament, y compris les païens qui en faisaient partie. Dieu ordonne à Son peuple d’observer ces fêtes aujourd’hui (I Cor 5:7-8). Lisez nos brochures «La véritable origine de Pâques, La résurrection du Christ n’eut pas lieu un dimanche et À quelle fréquence doit-on prendre le repas du Seigneur?» pour en apprendre davantage.

Ensuite, la bible nous dit que nous sommes purifiés, lavés et sanctifiés aux yeux de Dieu par le sang versé par Jésus-Christ (Héb 9:11-14, 22; 13:12). C’est cela, avec la foi (Ac 15:9), en nous soumettant humblement et en obéissant à Dieu (Jc 4:7-10) selon Sa vérité et en priant (Jn 17:17; I Tim 4:5) qui nous purifie devant Dieu. Aucun jeûne ou aucune abstention de plaisirs charnels ou autre forme de privation ne peut nous purifier.

En troisième lieu, il vous est impossible de créer en vous le «désir d’accomplir la volonté de Dieu». Il est vrai que Dieu a accordé à l’homme le libre arbitre. Mais l’esprit charnel ne peut, ni ne veut se soumettre à Dieu. «Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit s’affectionnent aux choses de l’Esprit… car l’affection de la chair est inimitié [hostile] contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas» (Rom 8:5, 7).

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Ce n’est que par un esprit converti, qui est activement conduit par l’Esprit-Saint, que Dieu «produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir» (Phil 2:13).

Quatrièmement, vouloir que «Son royaume vienne d’abord dans le coeur de chacun» est une mauvaise tradition enseignée par le christianisme de ce monde. La bible n’enseigne pas une telle chose. Dieu n’établit pas Son royaume dans le coeur des hommes.

Alors, quelle est l’origine du carême? Comment en est-il venu à être observé si largement par le christianisme?

Entériné par la religion d’État.

Croyez-le ou non, le Christ et les apôtres n’ont jamais observé le Carême. Christ avait envoyé Ses apôtres en leur disant: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde» (Matth 28:19-20). Jésus ne leur a jamais ordonné d’observer le carême ou Pâques. Par contre, Il leur a bien ordonné d’observer la Pâque et les Pains sans Levain. En fait, lors de Sa dernière Pâque sur la terre, Il leur donna des instructions détaillées sur la façon d’observer la cérémonie de la Pâque. Il institua également les nouveaux symboles de la Pâque (Jn 13:1-17).

The Lord's Supper

Notez ce qu’Alexander Hislop a écrit dans son livre Les Deux Babylone: «La fête dont l’histoire de l’Église nous parle et qui, au 3e et 4e siècle se nomme Pâques, était très différente de celle qui se célèbre aujourd’hui dans les Églises romaines et n’était pas connue sous le nom de Pâques… Cette fête [la Pâque] n’était pas une fête idolâtre et elle n’était pas précédée d’un carême. “Tous devraient savoir”, écrivait Cassianus, moine de Marseille au 5e siècle, en faisant le contraste entre l’Église primitive [du Nouveau Testament] avec celle de son temps, que l’observance de 40 jours n’a pas existé et cela aussi longtemps que la perfection de l’Église primitive est demeurée inviolée».

Le carême n’a pas été observé par l’Église du premier siècle! L’Église de Rome en a parlé pour la première fois lors du concile de Nicée en 325 apr. J.-C. lorsque l’empereur Constantin a reconnu la religion de cette église en tant que religion officielle de l’empire. Toute autre forme de christianisme qui avait des doctrines différentes que celles de l’Église romaine était considérée comme ennemie de l’État. (Pour en apprendre davantage au sujet de la véritable histoire de l’Église, lisez notre livre intitulé The History of God’s True Church). En 360 apr. J.-C., le concile de Laodicée ordonna officiellement l’observance du carême.

Au début, les gens n’observaient pas le carême plus d’une semaine. Certains l’observaient pour un ou deux jours. D’autres l’observaient pour 40 heures consécutives, croyant faussement qu’il n’y avait eu que 40 heures entre la mort et la résurrection du Christ.

Finalement, la période fut étendue à quarante jours de jeûne ou de privation de certains aliments. «L’accent n’était pas mis sur le jeûne autant que sur le renouveau spirituel que la préparation pour Pâques exigeait. C’était une période de jeûne reconnue par les fidèles, mais ils ne jeûnaient pas nécessairement tous les jours. Toutefois, avec le temps, l’accent fut mis de plus en plus sur le jeûne… Pendant les premiers siècles (surtout à partir du cinquième), l’observance du jeûne était très stricte. Seulement un repas par jour vers la fin de la journée était autorisé. Les viandes et le poisson, et dans certains cas, les oeufs et les produits laitiers étaient absolument défendus. La viande n’était même pas permise le dimanche» (Encyclopédie catholique).

À compter du neuvième siècle, les règles du carême furent allégées. On mit davantage l’accent sur des «oeuvres de pénitence» plutôt que sur le jeûne et l’abstinence. Selon la constitution apostoliquePaenitemini du pape Paul VI (17 févr. 1966), «l’abstinence doit être faite le Mercredi des Cendres et chaque vendredi de l’année qui n’est pas une fête d’obligation, et le jeûne et l’abstinence doivent être observés le mercredi des cendres et le Vendredi saint» (Encyclopédie catholique).

De nos jours, le carême est utilisé pour «jeûner du péché et des vices… pour abandonner le péché et les voies pécheresses». C’est un temps de «pénitence, ce qui signifie regretter les péchés et se tourner vers Dieu». La tradition enseigne que jeûner et utiliser la discipline personnelle pendant le carême «apportera au fidèle la maîtrise de lui-même et le convaincra du besoin de purifier son coeur et de renouveler sa vie».

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Toutefois, la bible nous montre clairement que la maîtrise de soi, la tempérance, vient de l’Esprit-Saint qui est à l’oeuvre dans l’esprit converti (Gal 5:16, 17, 22). Le jeûne par lui-même ne procure pas la maîtrise à la façon de Dieu.

Paul nous avertit de ne pas utiliser l’abnégation comme outil et de ne pas nous en remettre à notre propre volonté. Il a appelé cela un culte volontaire. «Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes: Ne prends pas! ne goûte pas! ne touche pas! préceptes qui tous deviennent pernicieux par l’abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes? Ils ont, à la vérité, une apparence de sagesse, en ce qu’ils indiquent un culte volontaire, de l’humilité, et le mépris du corps, mais ils sont sans aucun mérite et contribuent à la satisfaction de la chair» (Col 2:20-23).

Dieu n’a pas conçu le jeûne comme outil de pénitence, pour se «flageller» ou pour développer la volonté: «Est-ce là le jeûne auquel je prends plaisir, un jour où l’homme humilie son âme? Courber la tête comme un jonc, et se coucher sur le sac et la cendre, est-ce là ce que tu appelleras un jeûne, un jour agréable à l’Éternel? Voici le jeûne auquel je prends plaisir: détache les chaînes de la méchanceté, dénoue les liens de la servitude, renvoie libres les opprimés, et que l’on rompe toute espèce de joug; partage ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile; si tu vois un homme nu, couvre-le, et ne te détourne pas de ton semblable» (És 58:5-7).

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Le peuple de Dieu s’humilie par le jeûne afin de se rapprocher de Lui afin d’apprendre à penser et à agir comme Lui, afin de vivre selon Ses voies en toutes choses. Notez ce que le prophète Jérémie a écrit: «Ainsi parle l’Éternel: que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, que le fort ne se glorifie pas de sa force, que le riche ne se glorifie pas de sa richesse. Mais que celui qui veut se glorifier se glorifie d’avoir de l’intelligence et de me connaître, de savoir que je suis l’Éternel, qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre; car c’est à cela que je prends plaisir, dit l’Éternel» (Jér 9:23-24). Jeûner (et prier) aide les chrétiens à se rapprocher de Dieu.

Les racines anciennes du carême.

«Lent», qui est le mot carême en anglais, est tiré du mot anglo-saxon Lencten, qui signifie «printemps». Le carême a son origine dans l’ancienne religion à mystères babylonienne. Les «quarante jours d’abstinence du carême ont été empruntés directement aux adorateurs de la déesse babylonienne… Parmi les païens, ce carême semblait être un préalable indispensable à la grande fête annuelle célébrée en commémoration de la mort et de la résurrection de Thammuz» (Les Deux Babylone). En français, le mot carême vient du latin quadragésima ou quanrantaine qui représente les quarante jours de jeûne et de pénitence jusqu’à la fin de la semaine sainte.

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Thammuz était le faux messie des Babyloniens, une contrefaçon satanique de Jésus-Christ!

La fête de Thammuz était généralement célébrée au mois de juin (aussi appelé le «mois de Thammuz»). Le carême se tenait quarante jours avant la fête et était célébré par «l’alternance entre les pleurs et les réjouissances». C’est la raison pour laquelle carême signifie «printemps», la fête se tenait tôt au début de l’été.

La bible parle de Juda qui adorait autrefois ce faux messie: «Et il me conduisit à l’entrée de la porte de la maison de l’Éternel, du côté du septentrion. Et voici, il y avait là des femmes assises, qui pleuraient Thammuz» (Éz 8:14-15). Cela constituait une grande abomination aux yeux de Dieu.

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Mais pourquoi l’Église de Rome a-t-elle institué une telle fête païenne?

«Afin de ramener les païens vers le “christianisme”, vers Rome qui poursuivit ses politiques habituelles et prit les mesures pour amalgamer les fêtes chrétiennes et païennes en manipulant et en ajustant habilement le calendrier. En général, il ne fut pas difficile de faire en sorte que le paganisme et le christianisme, maintenant plongés profondément dans l’idolâtrie et dans bien d’autres choses, se serrent la main» (Les Deux Babylone).

L’Église romaine remplaça la Pâque par Pâques déplaçant la fête païenne de Thammuz tôt au printemps tout en la «christianisant». Le carême la suivit.

«Ce changement de calendrier pour Pâques eut d’énormes conséquences. Cela entraîna dans l’Église une corruption des plus grossière ainsi qu’une superstition flagrante concernant l’abstinence du carême» (Les Deux Babylone).

Avant d’abandonner leurs péchés et leurs vices, les païens s’adonnaient à une célébration extravagante où tout était permis afin de s’assurer qu’ils avaient leur plein de débauche et de perversités, célébration que le monde observe aujourd’hui par le Mardi gras.

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Des abominations sous le masque du christianisme.

Dieu n’est pas l’auteur du désordre (I Cor 14:33). Il n’a jamais institué le carême qui est une observance païenne qui lie la débauche à la soi-disant résurrection d’un faux messie.

Dieu ordonne à Son peuple de Le suivre et non pas suivre les traditions des hommes. Les voies de Dieu sont plus élevées et meilleures que les voies des hommes (És 55:8-9). Les hommes ne peuvent déterminer par eux-mêmes ce qui est bien et ce qui est mal ni la façon dont Dieu doit être adoré. Pourquoi? Parce que «le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant» (Jér 17:9), et que «la voie de l’homme n’est pas en son pouvoir; ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses pas» (10:23). Dieu nous a conçus et nous a donné la vie. Il sait de quelle façon nous devons L’adorer.

Pour être chrétien et servir Dieu comme il se doit, nous devons vivre «de toute parole qui sort de la bouche de Dieu» (Matth 4:4) en reconnaissant que les Écritures «ne peuvent être anéanties» (Jn 10:35).

Dieu ordonne aux chrétiens de fuir les traditions et les coutumes païennes de ce monde (Apoc 18:2-4), qui est dirigé et séduit par Satan le diable (II Cor 4:4; Apoc 12:9).

Le carême peut avoir l’air d’une célébration sincère, mais ses racines sont plongées profondément dans les idées païennes qui vont à l’encontre du plan de Dieu.

Dieu hait toutes les observances païennes (Jér 10: 2-3; Lév 18:3, 30; Deut 7;1-5,16). Aucune ne peut être «christianisée» ou «blanchie» par les hommes. Et cela inclut le carême.

Vous connaissez maintenant la véritable origine du carême.

Publié dans:Non classé |on 31 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

LES DIX COMMANDEMENTS DANS LE NOUVEAU TESTAMENT

Le NOUVEAU TESTAMENT enseigne-t-il que nous devons obéir à tous les DIX COMMANDEMENTS?

Christ a-t-Il aboli ou remplacé les dix Commandements? Sont-ils en vigueur dans le Nouveau Testament? Ce dernier nous dit-il de les observer? Paul les a-t-il enseignés aux païens? Qu’en dit l’épître de Jacques?

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La majorité de ceux qui disent «obéir à Christ» croit que les dix Commandements ont été abolis par le sacrifice de Jésus-Christ. Ils croient que le Christ est venu «faire disparaître» ces commandements «pénibles». Certains croient qu’Il en a rétabli quelques-uns. Et d’autres croient qu’Il les a remplacés par un nouveau commandement.

Bien que tous ces gens puissent être sincères, ils ont été trompés par le «dieu de ce siècle» [monde] (II Cor 4:4; Apoc 12:9) qui s’est servi de ses faux ministres pour les nourrir d’erreurs doctrinales à la petite cuiller (II Cor 11:13-15).

Au lieu de laisser la bible s’interpréter elle-même, ces personnes préfèrent accorder aux différents passages le sens que d’autres leur ont enseigné et qu’elles présument être correct. Elles passent rapidement sur ce que Christ dit dans Matthieu 5: «Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir» (v.17).

Qu’en est-il de vous? Êtes-vous prêt à laisser la bible s’interpréter elle-même? Êtes-vous prêt à aborder la bible avec un esprit ouvert, prêt à apprendre et à permettre à Dieu de vous «parler», de vous faire connaître Sa volonté par Sa Parole?

Si oui, alors vous vous êtes déjà distingué de ceux à propos de qui Christ a dit, «Ce peuple m’honore des lèvres, mais son coeur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition» (Mc 7:6-9).

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Lors de la Pentecôte de l’an 31, Dieu a fondé Son Église sur les enseignements de Ses apôtres et de Ses prophètes (Éph 2:19-20). Depuis ce moment, ceux qui font partie de la véritable Église ont toujours observé les enseignements des apôtres (Ac 1:42).

Les apôtres Pierre et Jean ont toujours enseigné aux chrétiens à marcher comme Christ avait marché, de vivre comme Il avait vécu (I Pi 2:21; I Jn 2:6). L’apôtre Paul a dit aux chrétiens, Juifs comme païens, de l’imiter comme il imitait Christ (I Cor 11:1).

Alors, est-ce que Christ, l’Apôtre en chef (Héb 3:1), a enseigné les dix Commandements? Et a-t-Il enseigné à Ses apôtres à faire la même chose? En d’autres mots, le Nouveau Testament enseigne-t-iltous les dix Commandements?

Le premier grand Commandement.

Les quatre premiers commandements enseignent à l’homme la façon d’aimer Dieu. «Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face… Tu ne te feras point d’image taillée… Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain… Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier» (Ex 20:3-8).

Dans Matthieu 22, Christ a résumé ces quatre commandements en disant, «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement» (v. 37-38).

Lorsque Satan le diable tenta Jésus alors qu’Il jeûnait au désert, Christ cita le premier Commandement: «Retire-toi, Satan! Car il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.» (Matth 4:10; Lc 4:8)

Dans Jean 4:24, Christ parlait du second Commandement lorsqu’Il disait que les gens ne peuvent utiliser d’objets physiques, d’images ou «d’aides» (en d’autres mots des idoles) pour adorer un Dieu spirituel. Puisque Dieu est esprit, alors les gens doivent l’adorer en esprit.

Paul aussi a enseigné le second Commandement. «Ne devenez point idolâtres, comme quelques-uns d’eux [les Israélites lors de l’exode], selon qu’il est écrit: le peuple s’assit pour manger et pour boire; puis ils se levèrent pour se divertir» (I Cor 10:7). Les Israélites à l’esprit charnel n’avaient pas la patience d’adorer un Dieu qu’ils ne pouvaient voir, alors ils se sont fait un «dieu» physique pour combler leurs désirs charnels. Mais Dieu savait que cela se produirait. Pendant toute l’histoire de l’humanité, l’homme a constamment rejeté son Créateur pour adorer Sa création (Rom 1:18-25).

Dans Matthieu 15, Christ était en train de parler de la transgression des commandements, entre autres du troisième. «Mais ce qui sort de la bouche vient du coeur, et c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du coeur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres [sixième commandement], les adultères, les impudicités [septième commandement], les vols [huitième commandement], les faux témoignages [neuvième commandement], les calomnies [troisième commandement]» (Matth 15:18-19). Le mot grec utilisé ici pour calomnies est blasphemia qui signifie «parler en mal», «injurier» ou «diffamer Dieu». En d’autres mots, prendre le nom de Dieu en vain.

Paul a aussi ordonné aux chrétiens de ne pas faire de telles choses. «Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie [blasphemia], aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche (Col 3:8).

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Le quatrième Commandement — l’observance du Sabbat — est celui auquel la majorité des chrétiens traditionnels refusent d’obéir. Ils présument que l’homme a l’autorité de changer le Sabbat pour le jour qui leur convient, quel qu’il soit.

Toutefois, Christ a observé le Sabbat, le septième jour. C’était Sa coutume. «Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture» (Lc 4:16). En réalité, le Nouveau Testament dit que Christ est le «Maître du Sabbat», non du dimanche (Lc 6:5). Et Christ dit qu’Il est le même hier, aujourd’hui, et éternellement» (Héb 13:8).

Paul a suivi Son exemple. Il a enseigné dans les synagogues les jours de sabbat (Ac 17:2), non seulement aux Juifs, mais aux païens également. «Lorsqu’ils sortirent, on les pria de parler le sabbat suivant sur les mêmes choses… Le sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole de Dieu» (Ac 13:42,44). Au chapitre 18 et au verset 4, Paul «discourait dans la synagoguechaque sabbat, et il persuadait des Juifs et des Grecs». Peu se demandent pourquoi Paul disait aux païens (qui ne connaissaient pas l’observance du Sabbat) de se réunir le jour du Sabbat. Pourquoi n’y a-t-il pas de preuves qu’il leur ait dit d’observer le dimanche, le soi-disant «jour du Seigneur»?

Voyez Hébreux 4:9: «Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu». Dans les versets 1, 3, 4 et 8, le mot grec utilisé pour «repos» est katapausin. Cela signifie «repos». Mais au verset 9, le mot grec pour «repos» est sabbatismos, Sabbat, qui est un mot hébreu (qui signifie «le Sabbat») combiné avec le suffixe ismos, qui signifie «l’observance», «faire une chose». Mis ensemble, sabbatismo signifie «l’observance du Sabbat». Lorsque bien traduit, Hébreu 4:9 devrait se lire, «Il y a donc une observance de Sabbat pour le peuple de Dieu».

Le sujet de l’observance du Sabbat exige une brochure importante contenant toutes les preuves existantes, mais l’observance du sabbat du Nouveau Testament est établie par Hébreux 4:9.

Le deuxième grand Commandement.

Les six derniers Commandements nous montrent la façon d’aimer notre semblable. «Honore ton père et ta mère, tu ne tueras point, tu ne commettras point d’adultère, tu ne déroberas point, tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain, tu ne convoiteras point» (Ex 20 12-17).

Des siècles après le mont Sinaï, Christ a dit que celui qui veut entrer dans la vie éternelle doit observer ces mêmes commandements: «Tu ne tueras point [sixième commandement]; tu ne commettras point d’adultère [septième commandement]; tu ne déroberas point [huitième commandement]; tu ne diras point de faux témoignage [neuvième commandement]»; honore ton père et ta mère [cinquième commandement] (Matth 19:18-19). Christ a résumé ceux-ci par «tu aimeras ton prochain comme toi-même», le deuxième plus grand commandement (Matth 22:39).

Plusieurs années après le sacrifice du Christ (qui selon plusieurs dirigeants religieux abolissait la loi), Paul enseigna ces mêmes commandements aux païens convertis de Rome. «En effet, les commandements: Tu ne commettras point d’adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu’il peut encore y avoir, se résument dans cette parole: Tu aimeras ton prochain comme toi-même» (Rom 13:9).

Dans Éphésiens 6:2, Paul dit aux chrétiens d’observer le cinquième Commandement en honorant leurs parents. Il leur ordonne d’obéir au neuvième Commandement: «C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain» (Éph 4:25). Paul observait le dixième Commandement, car il disait: «mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit: tu ne convoiteras point» (Rom 7:7).

L’apôtre Jacques nous avertit aussi contre les dangers de transgresser le dixième Commandement. «Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché; et le péché, étant consommé, produit la mort» (Jc 1:14-15). Il poursuit au chapitre quatre: «D’où viennent les luttes, et d’où viennent les querelles parmi vous? N’est-ce pas de vos passions [désirs] qui combattent dans vos membres? Vous convoitez, et vous ne possédez pas; vous êtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions» (v. 1-3).

Comme vous pouvez le constater, tous les dix Commandements ont été enseignés partout dans le Nouveau Testament.

Il n’est donc pas étonnant que l’apôtre Jean écrive, «Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu, lorsque nous aimons Dieu, et que nous pratiquons ses commandements. Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles» (I Jn 5:2-3).

Un nouveau commandement?

Même après avoir vu ces preuves bibliques, certaines personnes continuent de croire que les dix Commandements ont été abolis refusant ainsi d’abandonner ce qu’ils ont toujours présumé être vrai. Ils peuvent aller jusqu’à dire que les dix Commandements ont été «remplacés» par le «nouveau commandement» enseigné par Christ et Jean. Mais quel est au juste ce «nouveau commandement»? A-t-il la priorité sur les dix Commandements?

Dans Jean 13: 34-35, Christ a dit. «Je vous donne un commandement nouveau: aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres».

Dans Matthieu 22:37-39, Christ nous dit que nous devons aimer notre prochain comme nous-mêmes. Mais dans Jean 13, Christ établit une nouvelle norme, une norme supérieure, celle d’aimer les autrescomme Christ nous aime. Uniquement ceux qui ont en eux le Saint-Esprit peuvent aimer les autres comme Christ l’a fait, «car l’affection de la chair est inimitié [hostile] contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas… car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu» (Rom 8:7-9, 14). Ce passage parle des véritables chrétiens, de l’Église de Dieu!

Lorsque Christ a dit «aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés», Il parlait à Ses disciples. Plus tard, ils furent baptisés et reçurent le Saint-Esprit (voir Actes 2), devenant ainsi l’Église du Nouveau Testament. Il n’y a que les vrais chrétiens, ceux qui sont conduits par le Saint-Esprit qui habite en eux, qui puissent espérer aimer les autres comme Christ les a aimés. L’homme charnel ne peut le faire.

Qu’en est-il du «nouveau commandement» de I Jean 2:8? «Toutefois, c’est un commandement nouveau que je vous écris, ce qui est vrai en lui et en vous, car les ténèbres se dissipent et la lumière véritable paraît déjà». Qu’est-ce qui est «vrai en Christ» et «dans» les chrétiens?

On trouve la réponse dans Jean 16:13-15, moment où Christ encourage Ses disciples la veille de Sa crucifixion. «Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera».

Il s’agit du Saint-Esprit, de l’Esprit de vérité, qui est «vrai en Christ» et dans Ses serviteurs et membres de l’Église. C’est ce même Esprit qui sanctifie, qui met à part le peuple de Dieu en convertissant leur façon de penser en celle de Jésus-Christ. L’Esprit-Saint donne la puissance à l’esprit du chrétien, le rendant capable d’aimer à la façon dont Christ et le Père peuvent aimer. Sans cela, il n’y a aucun être humain qui puisse accomplir I Corinthiens 13: «L’amour est patient, il est plein de bonté; l’amour n’est point envieux; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne périt jamais» (v. 4-8).

Dans II Jean 5-6, l’apôtre écrit, «Et maintenant, ce que je te demande, Kyria, non comme te prescrivant un commandement nouveau, mais celui que nous avons eu dès le commencement, c’est que nous nous aimions les uns les autres. Et l’amour consiste à marcher selon ses commandements. C’est là le commandement dans lequel vous devez marcher, comme vous l’avez appris dès le commencement». Ce passage ne remplace pas ou n’abolit pas les commandements. Au lieu de cela, il les renforce.

Les dix Commandements existaient avant Moïse, depuis le moment de la Création. Tous les dix sont enseignés dans le Nouveau Testament. Ils sont toujours en vigueur.

Publié dans:Non classé |on 31 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

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