Archive pour février, 2011

CAR TU ES POUSSIÈRE ET TU RETOURNERAS EN POUSSIÈRE (Genèse 3: 19).

Il dit à l’homme:  CAR TU ES POUSSIÈRE ET TU RETOURNERAS EN POUSSIÈRE (Genèse 3: 19). Adam_et_ve_et_serpentPuisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre: Tu n’en mangeras point! le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l’herbe des champs.  C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière (Genèse 3: 17-19).

Je ne suis pas misogyne, mais le récit biblique que nous venons de lire confirme bien la parole écrite par l’apôtre Paul: le serpent séduisit Eve par sa ruse. Ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression (2Corinthiens 11: 3; 1Timothée 2: 14). Et le premier péché de l’homme ne consiste pas du tout à manger le fruit défendu; mais plutôt à avoir écouté la voix de sa femme. Ce sont les premières paroles qui sortirent de la bouche de l’Éternel, lorsqu’il jugea l’homme pour son péché en Eden. Cette parole est toujours valable aujourd’hui car Dieu dit: Je ne changerai pas ce qui est sorti de mes lèvres (Psaume 89: 35).

Les hommes devraient faire attention de ne pas écouter la voix de leurs femmes en toutes choses, car il y a des situations que l’Éternel n’approuvent pas. Delila dit à Samson: Jusqu’à présent tu t’es joué de moi, tu m’as dit des mensonges. Déclare-moi avec quoi il faut te lier. Il lui dit: Tu n’as qu’à tisser les sept tresses de ma tête avec la chaîne du tissu. Et elle les fixa par la cheville. Puis elle lui dit: Les Philistins sont sur toi, Samson! Et il se réveilla de son sommeil, et il arracha la cheville du tissu et le tissu. Elle lui dit: Comment peux-tu dire: Je t’aime! puisque ton coeur n’est pas avec moi? Voilà trois fois que tu t’es joué de moi, et tu ne m’as pas déclaré d’où vient ta grande force. Comme elle était chaque jour à le tourmenter et à l’importuner par ses instances, son âme s’impatienta à la mort, il lui ouvrit tout son coeur, samson-and-delilahet lui dit: Le rasoir n’a point passé sur ma tête, parce que je suis consacré à Dieu dès le ventre de ma mère. Si j’étais rasé, ma force m’abandonnerait, je deviendrais faible, et je serais comme tout autre homme. Delila, voyant qu’il lui avait ouvert tout son coeur, envoya appeler les princes des Philistins, et leur fit dire: Montez cette fois, car il m’a ouvert tout son coeur. Et les princes des Philistins montèrent vers elle, et apportèrent l’argent dans leurs mains. Elle l’endormit sur ses genoux. Et ayant appelé un homme, elle rasa les sept tresses de la tête de Samson, et commença ainsi à le dompter. Il perdit sa force. Elle dit alors: Les Philistins sont sur toi, Samson! Et il se réveilla de son sommeil, et dit: Je m’en tirerai comme les autres fois, et je me dégagerai. Il ne savait pas que l’Éternel s’était retiré de lui.  Les Philistins le saisirent, et lui crevèrent les yeux; ils le firent descendre à Gaza, et le lièrent avec des chaînes d’airain. (Juges 16: 13-21). Messieurs, ça vous dit quoi? Qu’en pensez-vous? prayer_team_coupleLorsque tu vois que la proposition que la femme te fait ne correspond pas à ce que Dieu dit, ne prend pas un risque aussi importante, car Dieu peut te juger comme Adam: Puisque tu as écouté la voix de ta femme…. Adam était accusé d’avoir mangé sur l’arbre au sujet duquel Dieu avait dit: Tu n’en mangeras point! Et toi à ton tour, tu serais accusé d’avoir obéi à la voix de ta femme qui te dit de ne pas suivre le chemin que Dieu a tracé pour ton foyer. rencontre_femmes_russesIl arrive aussi que les hommes corrompent les femmes, étant donné que plusieurs femmes se soumettent volontiers à leurs maris. Ce n’est pas du tout bon de rester soumise à ton mari jusqu’à accepter de pécher contre l’Éternel.Index_Couple

L’apôtre Pierre, animé par le Saint-Esprit, a jugé et condamné le péché d’Ananias et Saphira, un couple qui s’accorda à pécher contre le Saint-Esprit: Lisons ceci: Mais un homme nommé Ananias, avec Saphira sa femme, vendit une propriété, et retint une partie du prix, sa femme le sachant; puis il apporta le reste, et le déposa aux pieds des apôtres. Pierre lui dit: Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton coeur, au point que tu mentes au Saint Esprit, et que tu aies retenu une partie du prix du champ? S’il n’eût pas été vendu, ne te restait-il pas? Et, après qu’il a été vendu, le prix n’était-il pas à ta disposition? Comment as-tu pu mettre en ton coeur un pareil dessein? Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu. Ananias, entendant ces paroles, tomba, et expira. Une grande crainte saisit tous les auditeurs. Les jeunes gens, s’étant levés, l’enveloppèrent, l’emportèrent, et l’ensevelirent. Environ trois heures plus tard, sa femme entra, sans savoir ce qui était arrivé. Pierre lui adressa la parole: Dis-moi, est-ce à un tel prix que vous avez vendu le champ? Oui, répondit-elle, c’est à ce prix-là. Alors Pierre lui dit: Comment vous êtes-vous accordés pour tenter l’Esprit du Seigneur? Voici, ceux qui ont enseveli ton mari sont à la porte, et ils t’emporteront. Au même instant, elle tomba aux pieds de l’apôtre, et expira. 15%20MASACCIO%20THE%20DISTRIBUTION%20OF%20ALMS%20AND%20THE%20DEATH%20OF%20Les jeunes gens, étant entrés, la trouvèrent morte; ils l’emportèrent, et l’ensevelirent auprès de son mari. Une grande crainte s’empara de toute l’assemblée et de tous ceux qui apprirent ces choses. (Actes 5: 1-11). Prenez garde de ne pas vous accorder à combattre contre la parole de Dieu dans votre foyer, car cette question serait terrible à vos oreilles:  Comment vous êtes-vous accordés pour tenter l’Esprit du Seigneur? (Actes 5: 9). L,histoire d’Adam et Ève ou d’Ananias et Saphira sont des cas parmi tant d’autres?marriage-prayer

J’ai une question pour vous mesdames et messieurs: Si le Seigneur agirait envers votre couple comme il a agi devant Adam ou devant Ananias, ne seriez vous pas condamné à retourner en poussière et même à la seconde mort?

Tout ce que tu fais au sein de ton couple: souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière, et qu’  il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps (2Corinthiens 5: 10). En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle. christian_couple_istockphotoCeux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité (Daniel 12: 1-3). De quel côté sera votre couple en ce jour là?

Que Dieu bénisse votre maison en Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

Publié dans:Non classé |on 25 février, 2011 |Pas de commentaires »

DÉBORA ET JAËL: Un ministère des femmes en cas d’urgence

Il y a une confusion qui règne aujourd’hui dans les églises lorsqu’on pose à trouver cette question: Une femme peut-elle enseigner? DÉBORA ET JAËL: Un ministère des femmes en cas d'urgence femme-pasteurLes plus fidèles à la Bible répondent toujours que Paul a dit: Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence (1Timothée 2: 12). D’autres diraient: Regardez bien dans la liste des 12 apôtres, il n’y a aucun nom mentionné de femme. Pourtant la parole de Dieu montre clairement que lorsque l’homme commence à perdre le sens, au lieu de laisser les choses s’empirer Dieu utilise les femmes jusqu’à ce que la situation se rétablisse. palmsunday2006Est-ce le cas dans notre église?

 Lorsque les enfants d’Israël sont arrivés dans la Terre promise, ils se sont mal comportés et Dieu les vendit à plusieurs rois païens qui les oppressèrent avec violences. L’histoire qui suit nous montre comment tous les hommes étaient corrompus et Dieu trouva bon d’utiliser les femmes: Débora et Jaël.  Ce fut cette Débora qui fut la juge  en Israël, la 3ème, après Othniel et Ehud. Les enfants d’Israël firent encore ce qui déplaît à l’Éternel, après qu’Éhud fut mort. Et l’Éternel les vendit entre les mains de Jabin, roi de Canaan, qui régnait à Hatsor. Le chef de son armée était Sisera, et habitait à Haroscheth Goïm. Les enfants d’Israël crièrent à l’Éternel, car Jabin avait neuf cents chars de fer, et il opprimait avec violence les enfants d’Israël depuis vingt ans. Dans ce temps-là, Débora, prophétesse, femme de Lappidoth, était juge en Israël. Elle siégeait sous le palmier de Débora, entre Rama et Béthel, dans la montagne d’Éphraïm; et les enfants d’Israël montaient vers elle pour être jugés. barak_debElle envoya appeler Barak, fils d’Abinoam, de Kédesch Nephthali, et elle lui dit: N’est-ce pas l’ordre qu’a donné l’Éternel, le Dieu d’Israël? Va, dirige-toi sur le mont Thabor, et prends avec toi dix mille hommes des enfants de Nephthali et des enfants de Zabulon; j’attirerai vers toi, au torrent de Kison, Sisera, chef de l’armée de Jabin, avec ses chars et ses troupes, et je le livrerai entre tes mains. Barak lui dit: Si tu viens avec moi, j’irai; mais si tu ne viens pas avec moi, je n’irai pas. Elle répondit: J’irai bien avec toi; mais tu n’auras point de gloire sur la voie où tu marches, car l’Éternel livrera Sisera entre les mains d’une femme. Et Débora se leva, et elle se rendit avec Barak à Kédesch (Juges 4: 1-9).

Débora ne trouvait pas bon qu’une femme aille sur au front avec les hommes et y alla malgré elle. L’ennemi à combattre, du nom de Sisera fut tué par une autre femme, Jaël, femme de Héber (Juges 4: 21). En effet, nous lisons: Sisera se réfugia à pied dans la tente de Jaël, femme de Héber, le Kénien; car il y avait paix entre Jabin, roi de Hatsor, et la maison de Héber, le Kénien. Jaël sortit au-devant de Sisera, et lui dit: Entre, mon seigneur, entre chez moi, ne crains point. Il entra chez elle dans la tente, et elle le cacha sous une couverture. Il lui dit: Donne-moi, je te prie, un peu d’eau à boire, car j’ai soif. Elle ouvrit l’outre du lait, lui donna à boire, et le couvrit. Il lui dit encore: Tiens-toi à l’entrée de la tente, et si l’on vient t’interroger en disant: Y a-t-il ici quelqu’un? tu répondras: Non. Jaël, femme de Héber, saisit un pieu de la tente, prit en main le marteau, s’approcha de lui doucement, et lui enfonça dans la tempe le pieu, qui pénétra en terre. Il était profondément endormi et accablé de fatigue; et il mourut. Comme Barak poursuivait Sisera, Jaël sortit à sa rencontre et lui dit: Viens, et je te montrerai l’homme que tu cherches. Il entra chez elle, et voici, Sisera était étendu mort, le pieu dans la tempe (Juges 4: 17-22).

Et voici que dans le chant de triomphe, les deux femmes louèrent l’Éternel en disant:Deborah_and_Barak_battle_C-324 Bénie soit entre les femmes Jaël, Femme de Héber, le Kénien! Bénie soit-elle entre les femmes qui habitent sous les tentes! Il demanda de l’eau, elle a donné du lait, Dans la coupe d’honneur elle a présenté de la crème. D’une main elle a saisi le pieu, Et de sa droite le marteau des travailleurs; Elle a frappé Sisera, lui a fendu la tête, Fracassé et transpercé la tempe. Aux pieds de Jaël il s’est affaissé, il est tombé, il s’est couché; A ses pieds il s’est affaissé, il est tombé; Là où il s’est affaissé, là il est tombé sans vie (Juges 5: 24-27) .

La femme de Nabal sauva sa famille par sa prudence et sa bonne parole. Son mari était ivrogne, de mauvais comportement. Lorsque cet homme, Nabal répondit durement aux serviteurs de David. David résolut d’exterminer toute la maison de Nabal à cause de son ingratitude, mais sa femme fit des arrangements prudentes pour ne éviter la perte de sa famille. A4753Abigaïl prit aussitôt deux cents pains, deux outres de vin, cinq pièces de bétail apprêtées, cinq mesures de grain rôti, cent masses de raisins secs, et deux cents de figues sèches. Elle les mit sur des ânes, et elle dit à ses serviteurs: Passez devant moi, je vais vous suivre. Elle ne dit rien à Nabal, iriarte_ignacio-la_rencontre_de_david_et_abigail~228~10639_20051213_8454_3son mari. Montée sur un âne, elle descendit la montagne par un chemin couvert; et voici, David et ses gens descendaient en face d’elle, en sorte qu’elle les rencontra. David avait dit: C’est bien en vain que j’ai gardé tout ce que cet homme a dans le désert, et que rien n’a été enlevé de tout ce qu’il possède; il m’a rendu le mal pour le bien. Que Dieu traite son serviteur David dans toute sa rigueur, si je laisse subsister jusqu’à la lumière du matin qui que ce soit de tout ce qui appartient à Nabal! abigail_the_peacemakerLorsque Abigaïl aperçut David, elle descendit rapidement de l’âne, tomba sur sa face en présence de David, et se prosterna contre terre. Puis, se jetant à ses pieds, elle dit: A moi la faute, mon seigneur! Permets à ta servante de parler à tes oreilles, et écoute les paroles de ta servante. Que mon seigneur ne prenne pas garde à ce méchant homme, à Nabal, car il est comme son nom; Nabal est son nom, et il y a chez lui de la folie. Et moi, ta servante, je n’ai pas vu les gens que mon seigneur a envoyés. Maintenant, mon seigneur, aussi vrai que l’Éternel est vivant et que ton âme est vivante, c’est l’Éternel qui t’a empêché de répandre le sang et qui a retenu ta main. Que tes ennemis, que ceux qui veulent du mal à mon seigneur soient comme Nabal! Accepte ce présent que ta servante apporte à mon seigneur, et qu’il soit distribué aux gens qui marchent à la suite de mon seigneur. Pardonne, je te prie, la faute de ta servante, car l’Éternel fera à mon seigneur une maison stable; pardonne, car mon seigneur soutient les guerres de l’Éternel, et la méchanceté ne se trouvera jamais en toi. S’il s’élève quelqu’un qui te poursuive et qui en veuille à ta vie, l’âme de mon seigneur sera liée dans le faisceau des vivants auprès de l’Éternel, ton Dieu, et il lancera du creux de la fronde l’âme de tes ennemis. Lorsque l’Éternel aura fait à mon seigneur tout le bien qu’il t’a annoncé, et qu’il t’aura établi chef sur Israël, mon seigneur n’aura ni remords ni souffrance de coeur pour avoir répandu le sang inutilement et pour s’être vengé lui-même. Et lorsque l’Éternel aura fait du bien à mon seigneur, souviens-toi de ta servante.

David dit à Abigaïl: Béni soit l’Éternel, le Dieu d’Israël, qui t’a envoyée aujourd’hui à ma rencontre! Béni soit ton bon sens, et bénie sois-tu, toi qui m’as empêché en ce jour de répandre le sang, et qui as retenu ma main! Mais l’Éternel, le Dieu d’Israël, qui m’a empêché de te faire du mal, est vivant! si tu ne t’étais hâtée de venir au-devant de moi, il ne serait resté qui que ce soit à Nabal, d’ici à la lumière du matin. Et David prit de la main d’Abigaïl ce qu’elle lui avait apporté, et lui dit: Monte en paix dans ta maison; vois, j’ai écouté ta voix, et je t’ai favorablement accueillie (1Samuel 25: 18-35).

Le Nouveau Testament montre aussi des femmes qui participèrent à la prédication de l’Évangile par leurs bonnes oeuvres et leurs paroles: Elisabeth et Marie qui acceptèrent de porter miraculeusement des enfants ayant un ministère spécial divin: marie%20et%20elizabeth Elisabeth se cacha pendant cinq mois, disant: C’est la grâce que le Seigneur m’a faite, quand il a jeté les yeux sur moi pour ôter mon opprobre parmi les hommes (Luc 1: 24-25). Marie dit: Je suis la servante du Seigneur; qu’il me soit fait selon ta parole! Et l’ange la quitta. Dans ce même temps, Marie se leva, et s’en alla en hâte vers les montagnes, dans une ville de Juda. Elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Élisabeth. Dès qu’Élisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint Esprit. Elle s’écria d’une voix forte: Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni. Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi? Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mon oreille, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon sein. Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur auront leur accomplissement.

 Et Marie dit: 442537772_smallMon âme exalte le Seigneur, Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, Parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, Parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint, Et sa miséricorde s’étend d’âge en âge Sur ceux qui le craignent. Il a déployé la force de son bras; Il a dispersé ceux qui avaient dans le coeur des pensées orgueilleuses. Il a renversé les puissants de leurs trônes, Et il a élevé les humbles. Il a rassasié de biens les affamés, Et il a renvoyé les riches à vide. Il a secouru Israël, son serviteur, Et il s’est souvenu de sa miséricorde, Comme il l’avait dit à nos pères, -Envers Abraham et sa postérité pour toujours. (Luc 1: 38-55).

Une autre histoire d’une femme inspirée de Dieu, et cette fois-ci, une païenne:

Jésus, étant parti de là, se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon. Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria: Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon. 171008_cananeenne1Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples s’approchèrent, et lui dirent avec insistance: Renvoie-la, car elle crie derrière nous. Il répondit: Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. Mais elle vint se prosterner devant lui, disant: Seigneur, secours-moi! Il répondit: Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. Alors Jésus lui dit: Femme, ta foi est grande; qu’il te soit fait comme tu veux.Et, à l’heure même, sa fille fut guérie (Matthieu 15: 21-28).

Certaines églises évoquent la liberté de droits et l’égalité des sexes pour conférer aux femmes des postes important dans la prédication de l’Évangile, mais la parole de Dieu montre clairement que Dieu a utilisé les femmes dans des cas où les hommes s’étaient rendus stupides. Souvenez-vous du conseil très sage de la femme de Pilate:v%C3%A9ronese-adultere-montresor Pendant qu’il était assis sur le tribunal, sa femme lui fit dire: Qu’il n’y ait rien entre toi et ce juste; car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui (Matthieu 27: 19).  Sans oublier le geste précieux  et subtil de Marie de Magdala qui sauve bien des âmes aujourd’hui en acceptant Jésus. À ma connaissance, je ne connais pas une femme qui exerça un ministère de prêtrise, de pasteur ou d’évêque, de roi ou de reine en Israël ou dans l’Église primitive. Bien entendu que le cas de Déborah est un cas spécial parce qu’il n’y avait pas d’homme capable en ce temps-là.  Les mères en Israël n’allaient pas en guerre contre les ennemis d’Israël, mais, elles faisaient un bon travail en éduquant ceux qui iront en guerre.

Si une femme pose de bons gestes et donne de bons conseils à ses enfants ou même à certains hommes, elle peut faire un ministère plus brillant qu’un homme qui a exercé une autorité sur un peuple de Dieu pendant des années avec des discours vide.

Pour ce qui est des femmes pasteures, evêques ou anciennes de l’église, la Bible dit: Open%20bibleMon peuple a pour oppresseurs des enfants, Et des femmes dominent sur lui; Mon peuple, ceux qui te conduisent t’égarent, Et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches (Ésaïe 3: 12). Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté (1Timothée 2: 12, 15).

Il est vrai que ceux et celle qui confondent la démocratie avec la foi en Dieu peuvent considérer cette étude comme discriminatoire envers les femmes. Pourtant, le but de l’étude est de rappeler que Dieu ne change pas dans ses principes. J’ai reconnu que tout ce que Dieu fait durera toujours, qu’il n’y a rien à y ajouter et rien à en retrancher, et que Dieu agit ainsi afin qu’on le craigne (Écclésiaste 3: 12).

La démocratie et tous les droits des peuples du monde entier ne pourraient en aucun cas annuler ou changer les principes de Dieu. Ceux et celles qui se préparent pour vivre dans un monde meilleur que celui-ci, c’est-à-dire le ciel, devraient toujours tenir compte de la parole de Dieu, avant d’affirmer ou d’infirmer les enoncés de la société. Toi qui marches vers la Jérusalem céleste, ne te laisse pas intimider par cette société corrompue par le péché:thai-bible-reader C’est à eux de revenir à toi, Mais ce n’est pas à toi de retourner vers eux (Jérémie 15: 19. Mais, pour les incrédules, La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l’angle, Et une pierre d’achoppement Et un rocher de scandale; ils s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la parole, et c’est à cela qu’ils sont destinés.

Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde. Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme. Soyez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes oeuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera. 

Soyez soumis, à cause du Seigneur, à toute autorité établie parmi les hommes, soit au roi comme souverain, soit aux gouverneurs comme envoyés par lui pour punir les malfaiteurs et pour approuver les gens de bien. Car c’est la volonté de Dieu qu’en pratiquant le bien vous réduisiez au silence les hommes ignorants et insensés, étant libres, boysans faire de la liberté un voile qui couvre la méchanceté, mais agissant comme des serviteurs de Dieu. Honorez tout le monde; aimez les frères; craignez Dieu; honorez le roi (1Pierre 2: 7-17).

Que le Seigneur bénisse tout ceux qui liront cette étude et tout ceux et celles à qui vous ferez parvenir ce message, au nom de Jésus. Amen.

Publié dans:Non classé |on 18 février, 2011 |Pas de commentaires »

LES PROPHÉTIES ACCOMPLIES (6)

De tous les grands mouvements religieux qni se sont succédé depuis les jours des apôtres, aucun n’a été moins entaché par les imperfections humaines et les pièges de Satan que celui de l’automne de 1844. (Ces lignes s’écrivaient en 1884) Aujourd’hui encore, après bien des années, tous ceux qui participèrent à ce mouvement et qui sont restés dans les mêmes convictions, ressentent l’influence bénie de ce puissant réveil et témoignent qu’il fut l’oeuvre de Dieu.

An cri de : « Voici l’époux, allez à sa rencontre! » les vierges « se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes ». On s’était mis à étudier la Parole de Dieu avec un intérêt et une ferveur inconnus jusqu’alors. Des anges du ciel avaient été envoyés auprès des fidèles abattus pour relever leur courage et les préparer à recevoir le message. Cette oeuvre ne s’appuyait pas sur la sagesse ou l’érudition de l’homme, mais sur la puissance de Dieu. Les hommes qui, les premiers, entendirent l’appel et obéirent n’étaient pas les mieux doués, mais les plus humbles et les plus pieux. Versant des larmes de joie, des fermiers avaient délaissé leur moisson dans les champs, et des artisans avaient quitté leurs ontils pour aller porter l’avertissement. Les chefs spirituels furent parmi les derniers à adhérer à ce mouvement. Les églises, en général, fermèrent leurs portes à ce message, et furent abandonnées par un grand nombre de ceux qui le reçurent. Par la volonté de Dieu, cette proclamation se joignait à celle du second message et redoublait sa puissance.

Le message : « Voici l’époux! » ne devait pas, bien qu’il fut basé sur des preuves bibliques formelles, se diffuser au moyen de controverses mais grâce à sa puissance irrésistible qui remuait les âmes. Les douteurs et les ergoteurs se taisaient. Loins de l’entrée triomphale à Jérusalem, les gens venus de toutes les parties du pays pour la fête de Pâque s’étaient portés en foule vers le mont des Oliviers à la rencontre du cortège qui escortait Jésus. Emportés par l’enthousiasme général, ils avaient joint leurs voix au cri : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! » (Matthieu 21.9 Il en fut de même des incroyants qui se pressaient dans les réunions adventistes, soit par curiosité, soit par dérision : tous étaient subjugués par la puissance de ce message : « Voici l’époux! »

À ce moment-là, on vit se manifester la foi que Dieu exauce, la foi qui compte sur la rémunération. Comme des ondées sur une terre altérée, l’Esprit de grâce descendit sur ceux qui cherchaient Dieu avec ferveur. Sachant qu’ils se trouveraient bientôt face à face avec leur Rédempteur, ils éprouvaient une joie solennelle et inexprimable. La puissance du Saint-Esprit, richement répandue sur les âmes fidèles, remuait, attendrissait, fondait les coeurs endurcis. Le temps où ils s’attendaient à recevoir leur Sauveur les trouva circonspects et graves. Chaque matin, leur premier souci était de s’assurer qu’ils étaient en paix avec Dieu. Ils priaient beaucoup les uns avec les autres et les uns pour les autres, se réunissant fréquemment dans des lieux retirés pour entrer en communion avec Dieu. Des champs et des bosquets, montaient vers le ciel des louanges et des supplications. L’approbation du Seigneur leur était plus précieuse que la nourriture corporelle. Si quelque nuage venait obscurcir leur âme, ils n’avaient ni trève ni repos qu’il ne fût dissipé. Le témoignage intime du pardon divin les faisait aspirer à contempler celui qu’ils adoraient.

Mais une nouvelle déception attendait les fidèles. Le temps fixé passa et, bien qu’ils l’eussent attendu avec une confiance inébranlable, le Sauveur n’était pas venu. Ils éprouvèrent alors une douleur semblable à celle que ressentit Marie lorsqu’elle vit que le tombeau du Seigneur était vide, et qu’elle s’écria en sanglotant : « Ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l’ont mis! » (Jean 20.13)

Publié dans:Non classé |on 18 février, 2011 |Pas de commentaires »

LES PROPHÉTIES ACCOMPLIES (5)

Les types se rapportant à la seconde venue du Christ doivent de même s’accomplir conformément au symbolisme lévitique. Sous le régime mosaïque, la purification du sanctuaire au grand jour des propitiations tombait sur le dixième jour du septième mois juif. (Lévitique 16.29-34) Ce jour-là, le souverain sacrificateur — après avoir fait propitiation pour tout Israël et éliminé ainsi tous les péchés accumulés dans le sanctuaire — sortait du lieu très saint pour bénir le peuple. On en conclut que Jésus-Christ, notre sonverain sacrificateur suprême, apparaîtrait pour purifier notre terre par la destruction du péché et des pécheurs, et apporterait à son peuple la couronne de l’immortalité. Le dixième jour du septième mois, grand jour des propitiations et de la purification du sanctuaire, qui, en 1844, tombait sur le 22 octobre, fut considéré comme étant la date du retour du Christ. Cela était conforme aux preuves établissant que les deux mille trois cents jours aboutissaient en automne, et la conclusion semblait évidente.

Dans la parabole des dix vierges, le temps d’attente et de somnolence est suivi de la venue de l’époux. Cela concordait avec les arguments qui précèdent, tirés à la fois de la prophétie et de la symbolique mosaïque. Tout cela parut aux fidèles d’une solidité inébranlable et des milliers de voix s’unirent pour faire entendre « le cri de minuit ».

Le mouvement se répandit dans le pays comme un raz de marée et se propagea de ville en ville et de village en village jusque dans les localités les plus reculées. Devant ce réveil et cette proclamation, le fanatisme disparut comme la gelée blanche sous les chauds rayons du soleil. Les doutes et les incertitudes des croyants se dissipèrent; l’espérance et le courage ranimèrent tous les coeurs. L’oeuvre était exempte des excentricités engendrées par l’agitation humaine non contrôlée par l’Esprit et la Parole de Dieu. Ce mouvement était pareil aux temps d’humiliation et de retour à Dieu qui, chez l’ancien Israël, accompagnaient parfois l’intervention des prophètes. Il portait les caractéristiques des vrais réveils de tous les siècles : peu d’exaltation, mais beaucoup de sincérité dans la confession des péchés et dans le renoncement au monde. On persévérait dans la prière et on se consacrait entièrement à Dieu. Se préparer pour la venue du Seigneur, tel était le grand souci de chacun.

Miller décrivait ainsi ce réveil : « On ne voit pas de grandes manifestations de joie : il semble qu’on les réserve pour le jour où le ciel et la terre s’uniront dans une allégresse inénarrable et glorieuse. On n’entend point d’acclamations : cela aussi est réservé pour le moment où retentira la voix de l’archange. Les chanteurs sont silencieux : ils attendent le moment de se joindre aux choeurs angéliques… Il n’y a pas de divergences de vues : tous ne sont qu’un coeur et qu’une âme. » (Bliss, Memoirs of William Miller, p. 270, 271)

Un autre témoin oculaire rendait ce témoignage : « L’attente du Christ produisait partout un sérieux retour sur soi-même et une profonde humiliation devant le Dieu des cieux. Elle bannissait les choses du monde, remplaçait les controverses et les animosités par la confession réciproque des offenses. D’humbles et ferventes prières, arrosées de larmes, imploraient de Dieu l’assurance de son pardon. L’abdication et la reddition du moi devant Dieu dépassaient tout ce que nous avions jamais vu. Selon la prédication de Joël relative au jour de l’Éternel, on « déchirait son coeur et non ses vêtements », on « retournait à l’Éternel avec jeûnes, larmes et lamentations ». Conformément à la promesse de Dieu à Zacharie, un « esprit de grâce et de supplication était répandu » sur ses enfants; ils « tournaient les regards vers celui qu’ils avaient percé », « le deuil était grand dans le pays… et ceux qui attendaient le Seigneur humiliaient leur âme » devant lui. » (Bliss, dans le Advent Shield and Review, vol. I, p. 271 (janv. 1845)

Publié dans:Non classé |on 16 février, 2011 |Pas de commentaires »

LES PROPHÉTIES ACCOMPLIES (4)

Le fanatisme et la division ne furent pas engendrés par la proclamation de la seconde venue du Christ. Ces manifestations apparurent dans le courant de l’été de 1844, alors que les adventistes étaient dans le doute et la perplexité quant à leur position. La proclamation du message du premier ange et du « cri de minuit avait eu pour effet direct de combattre le fanatisme et la dissension. La concorde régnait parmi ceux qui participaient à cette oeuvre solennelle. Ils avaient le coeur débordant d’amour les uns pour les autres, ainsi que pour celui qu’ils espéraient voir sous peu. Leur foi et leur bienheureuse espérance les élevaient au-dessus de toute influence humaine et leur servaient de bouclier contre les assauts de Satan.

« Comme l’époux tardait, toutes s’assoupirent et s’endormirent. Au milieu de la nuit, on cria : Voici l’époux, allez à sa rencontre! Alors toutes ces vierges se réveillèrent et préparèrent leurs lampes. » Dans le courant de l’été de 1844, ce message fut proclamé dans les termes mêmes de l’Écriture : « Voici l’époux! Voici l’époux! » Ce moment marquait le milieu de la période comprise entre la date où l’on avait d’abord pensé que les deux mille trois cents jours prendraient fin et l’automne de la même année où l’on avait découvert ensuite qu’ils aboutissaient.

Ce mouvement fut déterminé par la découverte du fait que le décret d’Artaxerxès ordonnant la restauration de Jérusalem, décret qui fixe le point de départ de la période des deux mille trois cents ans, était entré en vigueur en l’automne de l’année 457 avant Jésus-Christ, et non au commencement, comme on l’avait cru d’abord. En prenant l’automne de l’année 457 pour point de départ des deux mille trois cents ans, cette période se terminait en l’automne de 1844. (Voir le diagramme des périodes prophétiques, dans le chapitre intitulé : Un réformateur américain, et l’Appendice.)

Des arguments tirés des symboles de l’Ancien Testament montraient aussi que c’était en automne que devait avoir lieu l’événement figure par la « purification du sanctuaire ». La chose devint évidente quand on prit garde à la façon dont ces symboles s’étaient accomplis lors de la première venue de Jésus.

L’immolation de l’agneau pascal préfigurait la mort du Sauveur; saint Paul le dit : « Christ, notre Pâque, a été immolé. » (1 Corinthiens 5.7) La gerbe des prémices, agitée devant l’Éternel au temps de la Pâque, était un type de la résurrection de Jésus. En effet, en parlant de la résurrection du Seigneur et de tous les élus, Paul écrit : « Tous revivront en Christ… Christ comme prémices; puis, ceux qui appartiennent à Christ lors de son avènement. » Comme la gerbe agitée représentait les premières céréales cueillies avant la moisson, Jésus est les prémices de l’immortelle moisson des rachetés qui sera introduite dans Ies greniers célestes an grand jour de la résurrection.

Ces types s’accomplirent non seulement quant à l’événement, mais aussi quant au temps. Au quatorzième jour du premier mois juif, qui était la date immuable où, depuis quinze longs siècles, l’agneau pascal était immolé, Jésus — après avoir participé à la Pâque avec ses disciples — institua le symbole qu’il destinait à commémorer sa mort en sa qualité d’« agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ». En cette même nuit, Jésus était saisi par des mains brutales et conduit au supplice de la croix. Enfin, en sa qualité d’antitype de la première gerbe, comme « prémices de ceux qui sont morts », notre Seigneur fut ressuscité le troisième jour. C’était une représentation de tous les justes qui ressusciteront lorsqne le « corps de leur humiliation » sera rendu semblable « au corps de sa gloire ».(Philippiens 3: 21) 

Publié dans:Non classé |on 12 février, 2011 |Pas de commentaires »

LES PROPHÉTIES ACCOMPLIES (3)

En sa qualité d’« accusateur des frères », Satan est toujours actif là où Dieu travaille au salut des âmes. Il pousse certains hommes à mettre en évidence les erreurs et les défauts des enfants de Dieu, tout en passant sur leurs bonnes oeuvres. Dans tout réveil, il s’efforce d’introduire des gens non sanctifiés et mal équilibrés. Dès que ceux-ci ont accepté certains points de la vérité et se sont fait recevoir parmi les croyants, il se sert d’eux pour insinuer des théories propres à égarer les mal avisés. On n’est pas nécessairement un vrai chrétien parce qu’on se trouve dans la société, dans l’assemblée des enfants de Dieu, ou même auprès de la table sainte. Satan se trouve souvent là aux moments les plus solennels, dans la personne d’agents à son service.

Le prince des ténèbres dispute chaque pouce de terrain à ceux qui s’avancent vers la cité céleste. Toute l’histoire de l’Église prouve que jamais réforme n’a progressé sans se heurter à de sérieux obstacles. Il en fut ainsi aux jours de Paul. Partout où l’apôtre fondait des églises, il rencontrait des gens qui, tout en professant la foi, s’efforçaient d’y introduire des hérésies capables d’éclipser l’amour de la vérité. Luther connut des moments de véritable angoisse à cause d’individus prétendant que Dieu parlait directement par leur bouche, et qui plaçaient leurs opinions au-dessus du témoignage des Écritures. Ces gens séduisaient des esprits peu avancés dans la foi et la piété, mais présomptueux et amateurs de nouveautés, qui se joignaient à eux pour renverser ce que Dieu avait édifié. Les frères Wesley et d’autres revivalistes, grands par leur foi et leur activité au service de Dieu, se sont de même vus à chaque pas exposés aux rets de Satan par la faute de personnes trop zélées, mal équilibrées et inconverties, ayant versé dans toutes les formes du fanatisme.

William Miller ne se montra pas tendre envers la tendance au fanatisme. Il déclara, comme Luther, qu’il fallait éprouver tous les esprits par la Parole de Dieu. « Le diable, disait-il, exerce de nos jours un puissant ascendant sur une certaine classe de gens. Comment distinguer l’esprit dont ils sont animés? Le Seigneur répond que c’est à leurs fruits qu’on les reconnaîtra… « Plusieurs faux prophètes ayant paru dans le monde », il nous est ordonné d’éprouver les esprits. Un esprit qui ne nous pousse pas à vivre sagement, sobrement et pieusement dans le temps présent n’est pas celui de Dieu. Je suis de plus en plus convaincu que Satan est pour beaucoup dans ces idées excentriques… Il en est plusieurs parmi nous qui, se disant entièrement sanctifiés, suivent les traditions des hommes et sont apparemment aussi ignorants de la vérité que d’autres qui n’ont pas de telles prétentions. » (Bliss, Memoirs of William Miller, p. 236, 237) « L’esprit d’erreur nous entraîne loin de la vérité, tandis que l’Esprit de Dieu nous conduit dans la vénité. Vous direz peut-être qu’on peut se trouver dans l’erreur tout en se croyant dans la vérité. Que faut-il en conclure? Voici notre réponse : L’Esprit et la Parole sont d’accord. Celui qui, soumis à la Parole de Dieu, se trouve en parfait accord avec elle, prise dans son intégralité, a le droit de se croire dans la vérité. Mais s’il s’aperçoit que l’esprit dont il est animé ne s’accorde pas avec tout ce qui est écrit dans la loi, dans le livre de Dieu, qu’il se garde de tomber dans les pièges du diable. » (The Advent Herald and Signs of the Times Reporter, vol. VIII, no 23, 15 janvier 1845) « Un regard brillant, une joue humide, un sanglot m’ont souvent donné de meilleures preuves de la piété intérieure d’une personne que tout le bruit de la chrétienté. » (Bliss, Memoirs of William Miller, p. 282)

Les adversaires de la Réforme rendaient responsables du fanatisme les hommes mêmes qui travaillaient avec le plus de zèle à le combattre. Les détracteurs du mouvement adventiste eurent une attitude semblable. Non contents de déformer les faits et d’exagérer les erreurs des extrémistes et des fanatiques, ils répandaient des bruits malveillants dénués de toute véracité : Ces gens étaient poussés par les préjugés et par la haine. La proclamation de l’imminence du retour du Christ troublait leur paix. Ils craignaient que ce message ne fût vrai, tout en espérant qu’il n’en fût rien. Tel était le secret de leur guerre contre les adventistes et leurs croyances.

Le fait que quelques fanatiques s’étaient introduits dans les rangs des adventistes n’était pas une raison plus plausible de prendre parti contre ce mouvement que la présence de fanatiques et de séducteurs dans l’Église aux jours de Paul on de Luther ne fut un motif de condamner l’oeuvre de l’apôtre et celle du réformateur. Que le peuple de Dieu se réveille et entreprenne une oeuvre sérieuse de conversion et de réforme, qu’il sonde les Écritures pour y trouver la vérité telle qu’elle est en Jésus, qu’il se consacre entièrement à Dieu, et l’on ne tardera pas à voir Satan, toujours sur le qui-vive, manifester sa puissance par toute espèce de séductions et appeler à son aide tous les anges déchus de son empire.

Publié dans:Non classé |on 9 février, 2011 |Pas de commentaires »

POURQUOI TENTEZ-VOUS L’ÉTERNEL? (3)

Amalek vint combattre Israël à Rephidim.  Alors Moïse dit à Josué: Choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main. Josué fit ce que lui avait dit Moïse, pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort. Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. POURQUOI TENTEZ-VOUS L'ÉTERNEL? (3) Moses-Aaron-and-Hur

 Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée. 

 L’Éternel dit à Moïse: Écris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux.  Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom: l’Éternel ma bannière.  Il dit: Parce que la main a été levée sur le trône de l’Éternel, il y aura guerre de l’Éternel contre Amalek, de génération en génération.

C’était au même endroit où ils venaient de tenter l’Éternel, et voilà les Amalecites vinrent les combattre. Alors Moïse dit à Josué: Choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main (Exode 17: 9). À l’heure de la crise, lorsque les difficultés inattendus surviennent de toutes part, nous avons vraiment besoin de vrais leaders qui nous encouragent comme Moïse: Choisis des hommes, sors et combats, demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main. En termes bien spirituels, cela peut vouloir dire de la part de Jésus: Choisis une équipe de prière, mettez vous à genou et priez, et moi je me tiens devant mon Dieu en votre faveur. Moïse était un humain comme moi et toi. jesus-prayingPour Moïse, il a été fidèle dans toute la maison de Dieu, comme serviteur, pour rendre témoignage de ce qui devait être annoncé (Hébreux 3: 5) Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort (Exode 17: 11). Puis-je te dire que tant que tu compteras sur le Christ, notre Représentant céleste pour la race humaine, tu vaincras toutes les tentations et tous les péchés. Puisque les mains qui sont levées devant l’Éternel en ta faveur aujourd’hui ne sont pas des mains d’un homme mortel, cela devrait te remplir de confiance que ta victoire est assurée en Jésus. N’aie pas peur de tes péchés. Présentez-les au Christ aussi: Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde (Jean 1: 29).

Il est dit dans ce passage biblique: Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil (Exode 17: 12). Ceci ne veut pas dire que le Christ peut se fatiguer, mais comme le combat d’Israël contre Les Amalecites symbolisent le combat de l’église contre le péché, il faut nous souvenir que Moïse était le pasteur choisi de Dieu pour paître et conduire le troupeau de Dieu dans le désert. Nous devons aussi soutenir nos pasteurs dans les prières et toutes les activités pour la victoire et l’avancement de l’église. pasteur1C’est ce que signifient ces paroles: Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil (Exode 17: 12). Un pasteur qui veut travailler seul, qui ignorent les membres de son églises qui ont des talents, finira par céder à la pression des fardeaux. C’est un signe même qu’il n’est pas dans sa place, il devrait céder à quelqu’un d’autre qui sait collaborer et déléguer les responsabilités. Moïse ne se sentait pas capable comme toi, cher pasteur. Il voyait le besoin d’être soutenu par Aaron et Hur les anciens du peuple d’Israël. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline (Exode 17: 10).

La Bible confirme que Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée (Exode 17: 13). C’est grâce à l’intercession de Moïse, soutenu par Aaron et Hur, que Josué vainquit Amalek et son peuple au tranchant de l’épée. Nous pourrons aussi remporter la victoire contre Satan et ses suppots, grâce à l’épée à double tranchant, si nous gardons notre confiance en Jésus-Christ, notre Médiateur entre nous et Dieu.

Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; 4yDnU6ielle juge les sentiments et les pensées du coeur (Hébreux 4: 12). L’Éternel dit à Moïse: Écris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux (Exode 17: 13). Oui, il y a un livre au ciel aussi ou sont consignées nos prières ferventes, nos soupirs et nos victoires sur les tentations. La Bible dit: Tu comptes les pas de ma vie errante ; Recueille mes larmes dans ton outre : Ne sont-elles pas inscrites dans ton livre ? (Psaume 56: 8). Et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux (Exode 17: 13). Ces paroles renferment un enseignement merveilleux. Si l’Éternel n’a pas voulu effacé la mémoire d’Amalek ce même jour, il en a fait la promesse. Ainsi, si l’Éternel n’a pas voulu détruire Satan et le péché, il en a aussi fait la promesse.

Ta magnificence est descendue dans le séjour des morts, Avec le son de tes luths; Sous toi est une couche de vers, Et les vers sont ta couverture. Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l’aurore! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations! Tu disais en ton coeur: Je monterai au ciel, J’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, A l’extrémité du septentrion; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut. Ceux qui te voient fixent sur toi leurs regards, Ils te considèrent attentivement: Est-ce là cet homme qui faisait trembler la terre, Qui ébranlait les royaumes, Qui réduisait le monde en désert, Qui ravageait les villes, Et ne relâchait point ses prisonniers ? (Esaïe 14: 11-17). 

Tu étais un chérubin protecteur,499137SatanLucifer aux ailes déployées; Je t’avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu; Tu marchais au milieu des pierres étincelantes. Tu as été intègre dans tes voies, Depuis le jour où tu fus créé Jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton commerce Tu as été rempli de violence, et tu as péché; Je te précipite de la montagne de Dieu, Et je te fais disparaître, chérubin protecteur, Du milieu des pierres étincelantes. 

Ton coeur s’est élevé à cause de ta beauté, Tu as corrompu ta sagesse par ton éclat; Je te jette par terre, Je te livre en spectacle aux rois. Par la multitude de tes iniquités, Par l’injustice de ton commerce, Tu as profané tes sanctuaires; Je fais sortir du milieu de toi un feu qui te dévore, Je te réduis en cendre sur la terre, Aux yeux de tous ceux qui te regardent.

Tous ceux qui te connaissent parmi les peuples Sont dans la stupeur à cause de toi; Tu es réduit au néant, tu ne seras plus à jamais! (Ézechiel 28: 14-19). Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20: 10, 15). Nous pouvons compter sur les promesses de Dieu et voilà le Dieu qui est notre Dieu éternellement et à jamais; Il sera notre guide jusqu’à la mort (Psaume 48: 15).

Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom: l’Éternel ma bannière. Il dit: Parce que la main a été levée sur le trône de l’Éternel, il y aura guerre de l’Éternel contre Amalek, de génération en génération (Exode 17: 15-16). Heureux donc le peuple pour qui l’Éternel est favorable, un peuple qui marche sous la banière de l’Éternel. C’était cela la vision du roi Salomon et du prophète Michée: Et la bannière qu’il déploie sur moi, c’est l’amour (Cantique des Cantiques 2: 4). Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son dieu, Nous marcherons, nous, au nom de l’Éternel, notre Dieu, A toujours et à perpétuité (Michée 4: 5). En ce jour, le rejeton d’Isaï Sera là comme une bannière pour les peuples ; Les nations se tourneront vers lui, Et la gloire sera sa demeure (Ésaïe 11: 10). Ce rejeton d’Isaï c’est le Christ, fils de David, fils d’Isaï.  Peut-être que vous ne comprenez pas ce point, Isaï est le père du roi David, donc il est l’un des patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen! (Romains 9: 5)

Hosannah, Fils de David, bénit soit celui qui vient au nom du Seigneur. Amen.

 

Publié dans:Non classé |on 8 février, 2011 |Pas de commentaires »

LES PROPHÉTIES ACCOMPLIES (2)

Pour les croyants de 1844, la venue de l’époux représentait le retour de Jésus annoncé par le message du premier ange. Le grand mouvement de réforme opéré par la proclamation de ce retour correspondait aux dix vierges allant à la rencontre de l’époux. Cette parabole représente deux classes de personnes. Toutes les vierges avaient pris leurs lampes — l’Écriture sainte — et étaient sorties pour aller à la rencontre de l’époux. Mais tandis que les folles, en prenant leurs lampes, n’avaient pas fait provision d’huile, les sages avaient pris, avec leurs lampes, de l’huile dans des vases. Ces dernières avaient reçu la grâce de Dieu, la puissance régénératrice et lumineuse du Saint-Esprit, qui fait de sa Parole une lampe « à nos pieds et une lumière sur notre sentier ». Elles avaient étudié les Écritures dans la crainte de Dieu pour y découvrir la vérité, et recherché avec ardeur un coeur pur et une vie sainte. Leur expérience religieuse était personnelle, et leur foi en Dieu et en sa Parole était telle que ni les désappointements ni les délais ne pouvaient la renverser.

Les autres vierges, « en prenant leurs lampes, n’avaient point pris d’huile avec elles ». Le message solennel qu’elles venaient d’entendre avait excité leurs craintes, mais elles s’étaient reposées sur la foi de leurs frères. Elles s’étaient contentées de la lumière vacillante de leurs émotions, sans avoir parfaitement compris la vérité, et sans que l’oeuvre réelle de la grâce se fût opérée dans leur coeur. Elles étaient allées au-devant de l’époux dans la joyeuse perspective d’une récompense immédiate, mais nullement préparées à un délai ou à une déception. Quand vint l’épreuve, leur lumière pâlit et leur foi les abandonna.

« Comme l’époux tardait, toutes s’assoupirent et s’endormirent. » Le retard de l’époux représente la vaine attente du Seigneur au temps fixé, le désappointement qui s’ensuivit et l’apparent délai apporté à l’accomplissement de la prophétie. En ce temps d’incertitude, la foi des croyants superficiels et des demi-convertis ne tarda pas à fléchir; mais ceux dont la foi reposait sur une connaissance personnelle des Écritures avaient pris pied sur un rocher que les vagues du désespoir ne pouvaient ébranler. Il est dit dans la parabole des dix vierges que « toutes s’assoupirent et s’endormirent », les unes dans l’insouciance et l’abandon de leur foi, les autres dans l’attente patiente d’une plus abondante lumière. Ces dernières elles-mêmes semblèrent perdre une partie de leur zèle et de leur ardente piété. Ainsi, lors du grand désappointement de 1844, chaque croyant dut tenir ferme ou tomber pour son propre compte.

Alors, on vit surgir une vague de fanatisme. Plusieurs de ceux qui avaient professé un grand zèle pour le message, cessant de reconnaître la Parole de Dieu comme guide unique et infaillible, devinrent, tout en se disant guidés par l’Esprit, les jouets de leurs sentiments, de leurs impressions et de leur imagination. Ces exaltés s’élevaient violemment contre tous ceux qui se refusaient de les suivre. Leurs extravagances, désapprouvées par la plupart des adventistes, n’en attirèrent pas moins l’opprobre sur la cause de la vérité.

Satan usait de ce moyen pour enrayer et détruire l’oeuvre de Dieu. Les gens avaient été profondément ébranlés par le mouvement adventiste; des milliers de pécheurs s’étaient convertis, et des hommes fidèles continuaient à se consacrer à la proclamation de la vérité. Le prince des ténèbres, qui perdait ses sujets, s’efforçait ainsi de pousser aux extrêmes, par ses séductions, certains croyants. Ses agents, aux aguets, s’emparaient de toute erreur, de toute faute, de toute inconvenance, les exagéraient démesurément aux yeux du monde et ridiculisaient les adventistes et leurs croyances De cette façon, plus étaient nombreux les inconvertis que l’ennemi pouvait attirer à la foi adventiste et faire passer pour les représentants authentiques de celle-ci, plus était grand l’avantage qu’il pouvait en tirer pour sa cause.

Publié dans:Non classé |on 6 février, 2011 |Pas de commentaires »

PROPHÉTIES ACCOMPLIES (1)

 PROPHÉTIES ACCOMPLIES (1)

J’étais à mon poste, Et je me tenais sur la tour; Je veillais, pour voir ce que l’Éternel me dirait, Et ce que je répliquerais après ma plainte. L’Éternel m’adressa la parole, et il dit: Écris la prophétie: Grave-la sur des tables, Afin qu’on la lise couramment. Car c’est une prophétie dont le temps est déjà fixé, Elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; Si elle tarde, attends-la, Car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement (Habacuc 2: 1-3) 

Lorsque le printemps de 1844 fut passé, ceux qui avaient attendu le retour du Christ pour cette époque furent, durant quelque temps, plongés dans le doute et le désarroi. Le monde les considérait comme terrassés et convaincus de s’être attachés à une illusion; cependant, la Parole de Dieu restait leur source de consolation. Beaucoup d’entre eux continuèrent de sonder les Écritures. Ils soumirent les bases de leur foi à un nouvel examen, et étudièrent les prophéties avec le plus grand soin pour y puiser de nouvelles lumières. Le témoignage biblique semblait réellement confirmer leurs vues. Des signes incontestables indiquaient la proximité du retour du Seigneur. La puissance du Saint-Esprit, qui s’était manifestée tant par la conversion des pécheurs que par un renouveau de vie spirituelle parmi les croyants, avait prouvé que le message était du ciel. Et, bien qu’ils ne fussent pas à même d’expliquer leur désappointement, ils étaient convaincus que Dieu les avait dirigés.

Dans les prophéties qui, croyaient-ils, s’appliquaient au temps de la seconde venue du Christ, se trouvaient des instructions qui convenaient remarquablement à leur état d’incertitude et les encourageaient à attendre patiemment et avec foi que leur situation s’éclaircit.

Parmi ces prophéties se trouvait celle du livre d’Habacuc 2.1-4 : « J’étais à mon poste, et je me tenais sur la tour; je veillais, pour voir ce que l’Éternel me dirait, et ce que je répliquerais après ma plainte. L’Éternel m’adressa la parole, et il dit : Écris la prophétie : grave-la sur des tables, afin qu’on la lise couramment. Car c’est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas; si elle tarde, attends-la, car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement… Le juste vivra par sa foi. »Dès 1842, le conseil donné dans cette prophétie d’écrire la vision prophétique et de la « graver sur des tables afin qu’on puisse la lire couramment », avait suggéré à Charles Fitch la préparation d’un tableau prophétique illustrant les visions de Daniel et de l’Apocalypse. La publication de ce tableau fut considérée comme accomplissant l’ordre donné par Habacuc. Personne, toutefois, ne remarqua alors dans cette même prophétie un délai apparent, un temps d’attente. Après le désappointement, cette déclaration parut très significative : « Car c’est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas : si elle tarde, attends-la, car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement… Le juste vivra par sa foi. »

Le fragment suivant de la prophétie d’Ezéchiel était aussi une source de force et de consolation pour les croyants : La parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots : Fils de l’homme, que signifient ces discours moqueurs que vous tenez dans le pays d’Israël : Les jours se prolongent, et toutes les visions restent sans effet? C’est pourquoi dis-leur : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel :… Les jours approchent, et toutes les visions s’accompliront… Je parlerai; ce que je dirai s’accomplira, et ne sera plus différé… Voici, la maison d’Israël dit : Les visions qu’il a ne sont pas près de s’accomplir; il prophétise pour des temps éloignés. C’est pourquoi dis-leur : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Il n’y aura plus de délai dans l’accomplissement de mes paroles; la parole que je prononcerai s’accomplira, dit le Seigneur, l’Éternel. » (
Ézéchiel 12.21-25, 27, 28)

Ces paroles furent une source de joie pour les fldèles dans l’attente. Celui qui, au travers des siècles, voit la fin dès le commencement avait prévu leur désappointement, et leur avait envoyé des paroles d’encouragement et d’espérance. À cette heure critique, sans ces portions de l’Écriture qui les exhortaient à attendre patiemment et à ne pas perdre confiance en la Parole de Dieu, leur foi eût sombré.

La parabole des dix vierges illustre aussi la crise que traversait le peuple adventiste. En réponse à cette question des disciples : « Quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde? », le Sauveur avait esquissé à grands traits l’histoire du monde et de l’Église depuis sa première venue jusqu’à son retour. Il avait mentionné la destruction de Jérusalem, la grande affliction de l’Église sous les persécutions païennes et papales, l’obscurcissement du soleil et de la lune et la chute des étoiles. Parlant ensuite de l’établissement de son royaume, Jésus leur avait donné une parabole représentant les deux catégories de personnes qui attendraient sa venue. Puis il avait ajouté : « Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges. » Il est ici question de l’Église des derniers jours, de celle qui est mentionnée dans la dernière partie du chapitre précédent. Son histoire est comparée aux incidents d’un mariage oriental.

« Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d’huile avec elles; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l’huile dans des vases. Comme l’époux tardait, toutes s’assoupirent et s’endormirent. Au milieu de la nuit, on cria : Voici l’époux; allez à sa rencontre! » (Matthieu 25.1-6).

Ne manquez pas la suite pour demain.

Publié dans:Non classé |on 5 février, 2011 |Pas de commentaires »

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